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UVRE XIX, CIIAP. CXIV. 125
ments informes, armés de 15 pièces de gros calibre, avecquelques milliers de fusils.
Après cette chétive conquête, le capitaine-général près- Dispos^-crivit à la division Lacroix de déloger Charles Belair de la Leclerchauteur des Matheux, qui sépare S 1 - Marc de l’Artibonite, et ap ™ri*e. UCde rentrer au Port-au-Prince, où les faux bruits que faisaitrépandre Toussaint, causaient déjà une sourde agitation.
Rochambeau dut se rabattre sur les Gonaïves pour ré-tablir les communications avec Desfourneaux ; la divisionHardy se dirigea sur le Cap par la Marmelade et le Dondon.
L’attaque contre Belair n’était pas aisée ; le chemin des , Belaîr
A A évacué les
Matheux offrait tant d’obstacles, que Pamphile-Lacroix, qui Matheux,avait assisté aux fameux passages du Splugen, du SVBernardet du fort de Bard, n’hésite pas à placer ces difficultés au-dessus de toutes celles qu’on rencontra dans ces mémorablesentreprises. Heureusement Belair ne défendit pas ce posteinexpugnable; il était parti la veille pour se jeter dans lesmontagnes du Grand-Chaos et se rallier à Dessalines. Ladivision rentra donc triomphante au Port-au-Prince, se féli-citant d’en être quitte pour des fatigues excessives. Le géné- indivisionral Hardy éprouva plus d’obstacles vers le nord ; il fut vive- revientment inquiété par les bandes que Christophe et Toussaint,avaient jetées sur les derrières du corps de bataille. Christo-phe même s’était avancé depuis 15 jours jusqu’aux portesdu Cap, quand le débarquement de 2 mille hommes, ame-nés par l’escadre du Havre , et le retour de Hardy , le con-traignirent à regagner à la hâte la position du Dondon.
Hardy , renforcé de ces troupes fraîches et d’un nombre T an,atire
J 7 1 inulile sur
pareil amené par l’escadre hollandaise, résolut de déloger te Dondon.
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TOM. XV.