la Douairière est tenue. 29
renformis, enduits ou ravallemens à faire au mur,les chaperons des murs de clôture , la maçonne-rie des pans de bois, lorsque la charpente lublìste,même s’il n'y avoit que quelque poteaux ou lablie-res à remettre à la place de ceux qui (eroient pour-ris ou callês ; ce feroit des réparations d’enrretienque la Douairière usufruitière feroit tenue de fairefaire. ( f)
7. Avec les poutres on comprend les poutrelles,les sablières ou lambourdes aux côtés des poutres ,Sc les sablières au long des murs , servant à porterles côtés des planchers , qui font des réparationsdont le Propriétaire est tenu ; comme austi les ré-parations à faire en conséquence, lorsque l’on re-met ces sortes de pièces de charpente par sous-œuvre ou autrement, (g)
( f ) Je ne pense pas que les réparations ei-dessus soient 1la charge de la Douairière , à l’exception des brèches qni se-roient faites par violence & des enduits, renformis, Sc re-couvrement de plâtre fur les cloisons de refend ; parceque ceschoses peuvent être dégradées par l’usage que l'on fait deslieux ; mais à l’égard des autres réparations citées en cet Ar-ticle , si le Propriétaire est tenu de l’entretien des murs Sc cloi-sons de refend Sc des murs de clôture, comme il est tenudes quatre gros murs, il doit être aussi tenu de ces répara-tations, la Coutume ne faisant point de distinction du toutou des parties , à moins que quelques-unes de ces réparationsn’eussent été occasionnées par un usage forcé des lieux ; c’est-à-dire , que ces réparations ne fuirent arrivées par le lapsde temps.
(g) Les poutrelles sont de même nature que les poutre»,à l’exceprion qu’elles ne font pas si fortes, Sc n’ont pas tantde grosseur ; elles regardent fans difficulté le Propriétaire. Al’égatd des lambourdes appliquées contre les poutres , il y aplus de difficulté ; si elles sont mises pour fortifier la poutre,qui fans elle feroit trop foible , je pense qu elle sont à la chat-ge du Propriétaire ; mais si elles ne sont mises que pour ren-trer la poutre dans le plancher, & l’empécherde faillir de ton-te son épaisseur eu contre-bas du plancher : je pense qu 'elles