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prendroit sur ses opérations ultérieures, de nous mettreplus à porté par là, d’assurer nos frontières d’une invasionet de recevoir les renforts considérables qui se trouvaienten pleine marche et dévoient bientôt augmenter les forces denotre armée et la mettre en état, sans compromettre le sortde l’armée, de reprendre l’offensive.
Enfin il me sembloit, que je devais à mon Souverain età la patrie, de m’imposer dès ce moment le devoir de ne riendonner au hazard, mais de suivre ce dernier parti.
Ccite 252. Zusatz.
Der General Bennigsen sahe vollkommen das bei gleicher Trup-prnzahl fehlerhafte Manövre Napoleons ein und äußert sich darüberfolgendermaßen:
—■ — — »Je Vous prie. Général, d’examinez sur làcarte, à quoi s’exposerait l’armée françoise, après avoir étérepoussée la veille, si notre armée avait été assez forte,pour agir offensivement.
L’armée françoise s’enfonçoit dans un terrain, où elleavait le Frischhaff sur sa gauche, devant la Pregel et Kö nigsberg , qui était couvert parle Général l’Estocq, tandisque l’armée russe par une seule marche pouvait se portersur ses derrières et la couper, sur sa ligne de communica-tion, de ses transports de .vivres, de la Passarge etc. etc.Comment se peut-il oue Napoléon se déterminât à ce parti