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Tome second.
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795
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S O R LES BOUCHES A FEU. 79 ^

En conséquence il cherche quelles sont ces vitesses ,par le procédé quisuit ( Recherches , etc. i. p. 344 - Réflexions de P* p V \ _ __ p ar

les prmci^ ^ , avcc 8 liv. de charge ayant porté la Bombe à 4 a é toises,

enle clioc."énoncée

principes de la balistique, sa vitesse a dû être de 379 11 3 ®° P* ec ^ s P arseconde. ’

Par la loi de la communication des forces, dans la rencontredes co.psmouvement, la quantité de mouvement est égale avant et apres 1\ Ul ce principe il y a une modilication dont on n’use pas ici, et edans Rohins, commenté par Euler , p. 3 oo : c’est que dans le clioc des corpsparfaitement élastiques , et le fluide de la poudre l’est, les Forces vives s ° ne gates avant et après le choc , et que la force vive d’un corps est le pro nie s a masse par le carré de sa vitesse. Mais n’importe. )

, Ainsi la quantité de mouvement de tout le système, dans ce cas-ci , estégalé au produit de la vitesse commune à toutes les masses en mouvement,par la somme de toutes ces masses. Donc cette quantité de mouvementest : la vitesse 280 X :j ' somme des masses de la Bombe et de la chargeJ 456 o. ( Dansl’ouvrage de 1812, les Recherches, etc. Ayant supposé la vitessede laBombeéaale à 279, ce dernier produit est i45o8, c’estune légère diffé-rence; mais, il va s’en trouver une grande entre les deux résultats suivans...H se présente ici quelques doutes sur ces hases de calcul. C’est que le chocsur la Bombe n’est pas le produit de la charge 8 livres par sa vitesse ,mais du fluide élastique de la poudre par sa vitesse : la charge n’existeplus quand la Bombe reçoit l’impulsion : par quel nombre représenter cefluide? il ne peut l’être par 8 avec vérité. Déplus, ce fluide élastique s’éva-nouissant au départ de la bombe, ni 8 livres, ni tout autre nombre, nepeut entrer dans la composition de la quantité de mouvemens après lechoc , ainsi qu’on vient de J’y faire entrer. )

Voulant établir ses calculs sur le boulet de 24 au lieu de la bombe <le bpouces, pesant 44, il lui substitue ce boulet ; et comme l’action des fluidesest en raison des surfaces pressées , il multiplie le nombre 1 4;>°3 ( oU1 vr° ^ représente la quantité de mouvement du fluide élastique mintediatement avant l’impulsion instantanée, par le quotient de la divisione a surface du grand cercle du boulet par la surface de la bouche d u , ca

non, et il trouve : ( ce qui est inexplicable, car ces deux surfaces éwienles mêmes en 181 ~ — - 1 • '

élastio

3 et en ,8 rii)quantité de i"£S

itique , à Tinstant de sa première impulsion ms re i u j Jede 24 est dans l’ouvrage de 1812 — *4 2I 7 bvres, e

fiôSçjliv. . >, or(re g liv. et p ar

Si on divise l’un et l’autre de ces nombres par 3 c »

livras poids du bouletaura .

Rec/ierch,

et de la charge.

• * vitesse du fluide.vitesse du fluide

avant l’impulsion. après l’impulsion.

es i en iSra

Réflexions , en 181

6 . .

D’où l’(

Jiech

(prme

14217

8

663 g

8

1777

= 83 o

: 4 44 -

= 207.

’ier. en tSi 2 .

ces deux équations :

Réflex. en i8,G... 83 o x 8 = 207 X 3 a. Donc

X 8 = 444 X 3 î- Donc '77783 o .

r.

1.

voir avec quelle4217 quantité de