S TJ XV LES BOUCHES A FEU. 797
(épreuves d’Auxonne que le mobile avait- en partant de la bouche du tron-çon JS ; il en conclut (fine!,, i. p. 357 ) que le point où le boulet a reçu sondermer degré de vitesse acquise , ou la dernière impulsion du fluide élas-tique produit par une charge de 8 livres , correspond à la bouche du tron-çon B à 4 y pouces du fond de Tarne.
« Donc, dit ce Général ( Reçh. i. p. 36 a et 3 ), il est rigoureusement» démontré que non-seulement une plus grande longueur d ame au- e flK ue 49 pouces, ne peut rien influer de plus dans la portée de la Pièce e* mais même qu'elle doit au contraire y être préjudiciable. »
Cette conclusion se trouve en vingt endroits de ses deux Ouvrages parusen tSi2 et en 1816 : elle sert de base à son système de raccourcissement«t aux conséquences qu’il en tire sur la prompte destruction des Boucnes aïcu de
siège et pour y remédier.
Dans ses réflexions données en 1816, il suit la même marche dans sathéorie et présente un tableau analogue à celui dont 011 vient d’extraire les•3 premières lignes ( il y en a 28 ), mais il est plus compliqué en colonnes,et comme d’un mot je vais démontrer, par les principes de l’auteur, tp ieees tableaux ne prouvent rien, je n’ai pas cru nécessaire d’analyser lê se-cond : j’observe seulement sur ce second, qu’il trouve le moyen d’arri-■ver à la longueur de 81 pouces.
t ( Ce général, a dit et répété ( Ht:ch. 1, p. 285 ) , « le point où la vitessed’expansion du fluide sera moindre que la vitesse acquise par le mobile ,doit être la limite de la longueur de l’ame... Or, voyez la 3 e ligne du ta-hleau la vitesse du fluide n’est plus que 1000, celle du mobile est 1027-Donc, il ne faut pas aller chercher le 11 e terme; donc, la pièce de 24 nedoit avoir qu’un peu plus de 3 o pouces ; donc , etc. )
Après avoir exposé la marche des vitesses dans ses tableaux que ce Gé-néral donne comme une démonstration, voici le précis de ses raisonnemen».
Jusqu’à ce point de 4y pouces ( ou de 81 peu importe ) en avant dufond de l’ame, le fluide élastique de la poudre communique au boulet, sagrande vitesse et le devance ; à ce point sa vitesse s’est affaiblie par cette
communication ; celle du projectile est devenue plus grande que celle dufluide. < --- ■ ■
a dit
, ( comment cela peut-il être, puisque par ou flamme Sans
a ait p. 106 de ses liecherches, et 5 g de ses Réflexions , qt s ; puis-
le tir devançait le mobile, c’est bien là ce calorique rajo * cesse ce
sant, si rapide, seul agent de la force de la poudre dont par - ^ canon
général ; cette flamme enfin , que quelques auteurs disen *0 ^ r s es
avant le boulet ). Le projectile alors devance le fluide , e c ^ projec-développemens, en avançant vers la bouebe, rallentit a vi ne atrao-
tile, qui est obligé de le traverser et de soulever encore ■ ro jectile estsphérique qui pèse sur celle du fluide élastique : en ou 1 e I ^ternens ,
rallenti dans les C 5 pouces restant de l’ame à paicourir, ptraîne mens, etc. . . j >ase première,
Il faut répondre ici à cette théorie, avant d’attaquei serV ; r quand onles épreuves, parce que si elle est prouvée elle 1’°“ ir que le fluideaura des épreuves convenables... 11 est difficile e co^ ^ . m(i --<mt et queélastique de la poudre passe en avant du boulet, e > \ )ce6 du fond deperdant sa vitesse, en lui communiquant, >1 s01t . j' T '. s Jxe en allant moinsl’ame , poussé à son tour par ce Boulet, auque 1 arrière, et lorsqu’il a
vite que lui; car, tant qu’il pousse, il dmt “3 -Têtre encore en arrière, et«ne vitesse inférieure à celle du boulet, d “ 01
pou en avant de lui. rnmmentaires sur Polybe ,
La pièce, de 24 dont Folard parle dans ses G