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Tome second.
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SUR LES BOUCHES A FEU. 8oa

défaut tout le monde, excepté M.leG. La M. qui l’a défendu dans toussesouvrages, et notamment dans les Recherches sur, etc. antérieures de 5 ansseulement à ses Réflexions, il défendait ce mode par ses rmsonnemeus etses épreuves, depuis ses Recherches sure te. il n’a plus fait d’épreuves, etcependant il change de doctrine, ce qui me fait espérer qu’il reviendra sures éprouvés d’Auxonue. (P'oy. Recherches sur, etc. tom.II, pag. 1 io-)l col *lant à noyau, la matière prend un grain plus fin, une densite

plus uniforme... Mais malheureusement il n’est pas moins vrai que cet

* avan tage est au préjudice, d’abord de la force de cohésion de 1 alliage»”, puisque la densité est toujours moindre , etc., » et il cite en sa faveurbuedemberg. « Dans le mode de couler à noyau, l’alliage-est plus ex-” T J °sé aux soufflures... Enfin une observation, qui constitue un avantage

* incontestable à la méthode de couler plein sur celle à noyau, est ieic-” hait de la matière de la masselotte qui dans les Pièces de et dé itj va“ jusqu’à ia à i4 pouces d’affaissement dans 4 ou 5 heures après la coulée.“ Ce retrait est occasionné par la pénétration du métal encore fluide dans*’ les terres des moules : ainsi il y en a davantage en coulant à noyau, et la“ matière étant en quantité moindre se refroidit plutôt, et fournit moins" à ce remplacement, donc, etc... » En d’autres endroits il rapporte ses ob-servations sur le bronze scié à la masselotte, etc., et trouve toujours que le

métal n’est point altéré vers l’axe.

De ces opinions contraires, manifestées par un Officier si éclairé, dansl’espace de 5 ans, sans épreuves ultérieures au temps qu’il a passé dans lesfonderies, je conclus qu’il faut éprouver des Pièces coulées suivant lesdeux méthodes , avant d’en adopter une exclusivement.

4° Faire entrer le zinc dans l’alliage.

,, z '“c a moins de fusibilité, plus de ténacité que l’étain (t), et plust atiuuté pour le cuivre; on pourrait peut-être comme autrefois le faireentrer avec avantage dans l’alliage du bronze ; c’est un essai à faire ; mais leîal 1* Piqce du capitaine llregeot dont nous parlerons à l’article de8 e ’. c l ue M- le G. La M. cite à l’appui de son opinion, ne la confirmej.i ’ n ISI I lu> cette pièce finit par se courber, ce qui est une altération bienD’aüleu SeS ^ laU ^ e t ' ails ' e serv ’ice que les liattemens et les affaissemens.et lui^îiiievaU d C1 | U *°"«j. tp , m P sc i lle I e z-inc rendait le bronze aigre,cassant,

5° La suppression des renforts. . ■ lin em-

Les renforts, dit M. le G. La M., sont une erreur c passement

ploi mal entendu de matière, un snreroit de travail ; i s ‘ g’avançant

du métal après la coulée; l’expansion de la charge s a ai j e , y5 liv •

vers la bouche; leur suppression 'donnera une giaine ecbronze pour le a 4.

de la poudre ne.

Observations. Le développement du fluide p ' asl ' C ^'f j a bouche : dess’affaiblit pas toujours uniformément en s avança» re mièie expan-

partlesde la cliargepeuvent être entraînées en a’ , ’' 1 ‘ 1 pâme; ainsi cesren-sion et prendre feu à différentes distances du foin ^ p a gène, le sur-forts ne sont point inutiles, quoique servant au ia g j sur j e dessin,

croit de travail, l’économie, sont des bagatel es...

(i) Mais, si comme il est dit daus les Recherches sur, etc. toni. T , p. 12* : <■ I.’ac-!' tion du calorique dans la poudre est bien au-delà de celle du 1er rouge a blanc.Lo ziuc ne pourra pas plus que l’étaiu souteuir long-temps cette activa.