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Tome second.
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SUR LES BOUCHES A FEU. 809

travures doittie le temps à plus de poudre de brûler; le boulet, pesant surla poudre, dans uu Canon incliné au-dessus de l'horizon, reçoit plus devitesse que dans le tir horizontal: (Robins avait bien affirmé, que la forceque la poudre exerce sur le Canon est la même, soit qu’on tire avec ou sansboulet, ce qui était une erreur évidente, et cependant Hutton avait établisur cette base sa théorie des vitesses par l’estimation des reculs de son Canonsuspendu ; mais voyant que ces vitesses ne cadraient pas avec celles obte-nues par le pendule, il est enfin convenu que Robins s’était trompé, et quel’effet de la poudre enflammée, pour faire reculer le Canon, n’est pas lemême lorsqu’on tire avec boulet ou sans boulet.) Les épreuves de Huttone t de Lombard sur les bouclions et refoulement, leur semblent ne lienprouver, quoiqu’elles paraissent en faveur des bouclions et du refoulement:et les bouclions et le refoulement opérant une légère résistance, ne produi-raient pas un effet semblable ?... Je crois qu’on se trompe, mais qu’il fautdes bouclions qui puissent faire obstacle à l’expansion , et un refoulementqui rassemble et presse la poudre sans la pulvériser.... (La poudre d’unecharge enflammée agissant en tous sens produit le Recul : le poids duCanon plus ou moins grand, arrête, ralentit ou facilite le Recul; ce Recul11’a plus lieu, et la force qui le produit reste morte,tandis qu’elle peutagir sur le boulet en mouvement!...)

Les variations dans la densité de l’air indiquées par le thermomètre et lebaromètre, 11’out point d’influence sensible sur le tir du Canon. (L. R. )...L’humidité de l’atmosplière fait varier les portées quelquefois dans le rap-port de 17 a i3; cette influence est plus grande pour les petites charges quepour les fortes, Hutton dans ses expériences s’entoure toujours d’un ther-momètre, d’un baromètre, d’un hygromètre, mais n’eu tire aucune obser-vation : il est même impossible d'établir un résultat sur ses tableauxTous ces principes trouvés par lesSavans, même ceux de Hutton,les éloges de son traducteur, sont encore peu certains : ils sont sa:modifiés quand les charges, etc-, ont passé des limitespeu étendues ; il fautdoue en attendant une théorie plus positive, régler les charges, les lon-gueurs d’aine, etc., d’après la facilité de mouvoir les Bouches à feu, lasûreté en les exécutant, et l’objet qu’on veut remplir. Peu importe laconnaissance des vitesses dans la pratique; tirez droit à l’objet que vousvoulez atteindre : haussez votre ligne de mire si votre boulet donne enavant, baissez-la si vous passez au-dessus de l’objet; voilà à quoi se réduitla pratique du tir : il certain que les Poudres, les Pièces, fournissentdes portées bien au-delà de ce qu’exige les opérations utiles. Les longueursd’aine ont uu maximum et un minimum fixe comme 011 a vu, par la nécessitedes choses. Le vent, la lumière, le mode de couler, demandent quelquesessais qui les détermineront invariablement en apportant quelques amélio-rations aux Bouches à feu, l’essentiel est d’obtenir des Pièces durables,passons à l’Alliage.

Si les Sciences exactes ont peu éclairé sur les dimensions et les formesdos Louches à feu : les Sciences physiques n’ont pas etc plus utiles poui esfoudre, et déterminer les métaux,ou leur Alliage, convenables a leur bonnefabrication. Tout n’est qii’incertitude encore ou contrariétés.

Ooit-on mouler en sable ou eu terre? , .. ,

Doit-on employer les grands fourneaux de 4 » ■' > ( < milliers de livres debronze, ainsi qu’on ] e fait généralement, ou les petits fourneaux accouplésde II) à ta milliers de livres, comme on l’a essayé depuis Mans , et à lafonderie de Met/, il y a quelques années ?

Doit-on couler les Bouches à fou pleines ou à noyau? par la volée et àa. 5i*

malgrésans cesseutri-la