SU H LES BOUCHES A FEU. 8 1 7
après 75. Ainsi I on doit se défier de la durée qu’on leur assigne, et cetteablution impraticable en campagne 11e doit plus avoir lieu, si on refait cesépreuves.
Je me permettrai encore quelques observations.
n faisait ces épreuves principalement pour statuer sur l’alliage et lauree des Bouches à feu qu’ou pourrait en fabriquer; la Bellonne faite de>5 etain sur 100 cuivre, est tirée 3 J 5 o fois, c’est-à-dire le triple des coupsque supportent 2 pièces du même calibre, dont l’alliage est de 11 d’étainsur 100 de cuivre, et ou 11e fait aucune remarque sur cette énorme diffé-rence de durée; on ne réitère pas cette épreuve; on ne recherche aucunelaison qui puisse l’expliquer ! ! 1
C-ette Commission des épreuves de Douai , en 1786, savait que, 20 ansauparavant, on avait poussé à bout des Pièces de iG forées au calibre de2 4 > etc., qui, sans doute, avaient tiré plus de 200 coups; sans quoi, oneut crié à leur nullité, et elle se contente d’éprouver les Pièces qui ne four-nissent au plus que 175 coups, sans en chercher la cause, sans en essayerd’autres, etc., etc.
Il résulte des Epreuves de 1786, faites à Douai , avec tant d’éclat, de
* dans la
éclairci ;
* - —.. - pas de (Janon cie 24 qui fournisse 200 coups, de
Canon de 16 qui puisse fournir au tir, durant un siège de (5 jours; queles mortiers de 8 pouces sont faibles, et qu’elle n’a pas de Mortiers de 12pouces vraisemblablement, puisqu'on s’est arrêté au 12 e coup dans l’é-preuve des Mortiers de ce calibre.
On n’a point fait d’épreuve sur les Obusiers .
Pour suppléer aux canons de 24 et de iG, sans durée par le vice desformes de leur construction, M. le général La M. a proposé, comme on l’aoit ci-devant dans ses Recherches sur , etc., de raccourcir l’ame du 24, qui est1 < 4 pouces, de ne lui en donner que 80, en laissant une culasse épaissede 34 pouces, pour avoir la même longueur de canou qu’on a , et que la couservation des embrâsures exige. Quatre ans après, ce général a réduit lecanon de 24 à 80 ou 81 pouces de longueur, a me et culasse comprises, eta tr °uyé que l’affût de Place, en usage depuis 5 o ans, portant ce canon ,Nantissait les embràsmes. On croit avoir prouvé que ces innovations 11’é-taient point admissibles. Sa première réduction du 24 à 4 y pouces, don-ÏUllt Un canon plus léger que celui de 81 , offrirait peut-être quelquemoyen de lui faire un affût à châssis et à pivot, ou à recul, qui l’abaisse-r «ut et pourrait se prêter au service dans la défense des Places seulement;wiais il ne faut pas compliquer l’Artillerie, et il faut que le Canon de SiègePlace soit le mime.
es ^ Uailt aux autres vices de forme ou de construction , si c’est le Vent quie e a du peu de durée des canons , ainsi que tout le inonde I a pensé ,P e M. le générai La M., j’ai indiqué le moyen de u’en pas donner,le” attr ^ Ue ce peu de durée à la mauvaise position de la Lumière, ainsif / jP ense M. le général La M. ; en regrettant les petites chambres porte-euy 1 es oudm ), j’ai donné aussi le moyen de la placer, ayant 1 avan-
tage du
porte-leu,
sans en avoir les graves inconvémens.
horrifier les défauts de con-
Après avoir indiqué quelques moyens pour : e b va is rappeler à la mé-struction qui bâtent la perte des Bouches a feu . ] » 1
moire ce "" ~ c
qu’on a fait, oî, ce qu’on a proposé de faire pour leur donner de
la durée, relativement à l’Alliage. , ,
La grande ductilité du cuivre, et sa porosité, le rendent facile a s atlais-
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