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Tome second.
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SUR LES BOUCHES A FEU. 823

îa charge avait l’air spongieux... La dureté de cet alliage est estimée égale àcelle de l’alliage de 14 d’étain.

N° G • On avait observé aussi que des Canons, coulés en 1 “Go avec desmétaux neufs, dont la dureté égalait celle de l’alliage de l4 l ,üur ï “ étain ,était sans dilatation après un grand nombre de coups.

N° 7. En Hollande, on tire, en 17â 3 , 2 canons de 3 i ,635 fois chacun,en 11 jours, avec la charge ordinaire , et avec tant de célérité, que la tem-pérature extérieure du métal s’élevait au-delà de 8o° au thermomètre deUéaunuir... L’aine des 2 Canons, après l’épreuve, se trouve intacte, sans di-latation.

N° 8. On tire, à Séville , 2 canons de 24 coulés en 1782 , l’un à noyau,1 autre plein, 5,124 fois, à charge ordinaire chacun, en 61 jours... On lestrouve , après l’épreuve , sans dilatation; la bouche seulement un peuévasée.

N° g. On trouve à Valence en Italie , en 1787, une Pièce de 6, qui avait étécoulée dans le siècle précédent à Pavie ; elle avait un grain de lumière, cequi annonce quelle avait déjà servi (les grains étant d’invention posté-rieure à sa coulée ) ; elle était sans dilatation : on la tire 63 o coups, à 1 j 1 .de charge, et 7 fois par heure, la Pièce se trouve sans dilatation. (On ignoreles proportions de l’alliage de cette Pièce.)

N° 10. En mai 1771, à Turin , on éprouve une Pièce de 3 a , dont l’al-liage était de 12 d’étain et de 6 de laiton pour £ ( dureté égale à celle de 14pour ( d’étain.) Ou la charge de 20 liv. de poudre fine de guerre: on met unbouchon de foin par-dessus la poudre, on le refoule de 5 coups : 011 rem-plit le vide de l’ame avec de la terre-glaise que î’ou refoule à coups de masseJusqu’à refus. Ou bouche l’ame avec un tampon fortement arrêté avec descoius. On met la Pièce dans un fossé, la culasse portant sur une poutre :ol! en met une autre sur la bouche, et on arrête fortementle tout ensemble,011 met le feu ; la Poudre chasse tout : on examine l’ame : elle est intacte etsans dilatation.

Nota. Les canons de ces épreuves faites à Turin avaient leur alliage enmétaux neufs, ou fait avec des Pièces dont on connaissait exactementl’alliage.

On conclut, des épreuves des N° s 5 , 6 , que l’alliage résistant doit être14 d’étain pour 100 de cuivre; que dès que l’alliage binaire du N° 6(étain et cuivre) donne la dureté nécessaire, il est inutile de le compli-quer en employant l’alliage ternaire (étain, cuivre, laiton) du 5 .

Des N“ s 7 , 8, g et 10, qu’il est des alliages qui résistent au tir le ! llus

redoublé et le plus violent, sans qu’il y ait dilatation ; qu’ainsi il fautcher x-«. - - ■ • ' .

cher-

... ' ‘ e celui de 14 d’étain â cette propriété.

r à connaître ces alliages, et que tvnir-nartouteslesexpe-

(CesOhservations sont très-intéressantes^ e esion _ ^ Ere sa ns dilata-

riences rapportées, que les Pièces qui resis ’ j', p; £ . ces qui en offrent,tion après l’épreuve; donc il faut rejeter tout . ^ , prouvé que par le

Mais l’alliage de il d’étain pour 100 de cuivre 1. es ^ n [)it r j Ue saJ\ T0 5 incomplètement, parce que l’alliage est j e cons tater. L’aspect

dureté égale celle de 14 d’étain sur too ; il faut ^ cra indre toujoursspongieux qu’il montre au logement de la charge^ p as à la chaleur

que ce surplus d’étain ne donne un alliage qui n

que donne au Canon un tir précipité. ^tanx neufs, dans un alliage

On voit avec surprise, au N’ <>, q ue , . i e N° 8 le confirme sans

ordinaire, ont la dureté de l’alliage a x4 a 1