SUR LES BOUCHES A FEU. 831
line brique polie ; quand il va se figer, inclinez-le pour le faire étendre enUrines : si la surface reste brillante, argentine , il est bien épurési elledevient terne, plombée, il contient encore du plomb, dont il fautlépurei;de ce métal change la couleur de l’Etain ; ou, mieux encore, iaites-en
l’analyse.
For
Ces Fourneaux occupent un rectangle de io pieds sur 6 .
s se composent : d’une grande cheminée... d’un âtre éleyé de 23 àpouces au-dessus du Sol,., de la coupelle en briques réfractaires retenanta charbonnaille bien damée qu’on creuse en forme de chaudron pouvantcontenir 35o liv. de métal... d’une plus petite coupelle à côté de la grande,pour les dépôts et les résidus., d’un soufflet en cuir derrière la cheminée.Il faut de plus un moule en bronze en forme de petite auge.
Pour faire l’Alliage qu’on appelle Bronze, on fait bien sécher la coupelle,Çn y laissant brûler à l’air libre des charbons durant 2 à 3 heures. On metle soufflet en mouvement. On charge la coupelle d’une quantité suffisante«e combustibles. On jette dessus les rosettes de cuivre, brisées en mor-ceaux à coups de masse. A mesure que cette charge descend, on la renou-velle jusqu’à la concurrence de 3oo liv. de cuivre. 4 à 5 minutes après lafusion des rosettes, on jette dans le bain 33 liv. d’étain; en 2 minutes safusion s’opère. On coule la matière dans le moule qu’on a enduit de cen-dres, et dans le fond duquel on a pu mettre jusqu’à 80 liv. de buchillespour les incorporer avec l’Alliage, en les brassant quelques instans avec unrable de bois. Cet Alliage se fait en | d’heure avec 5 ouvriers et 100 liv. debois.
C’est avec ces lingots de Bronze qu’on a chargé à Séville le Fourneau pourcouler ces Bouclies°à feu qui ont offert tant de durée.
Fn France on fait cet Alliage au grand Fourneau à réverbère des fonde-ries , 3o à 4o minutes avant la coulée ; mais l’étain reste trop peu de temps(3o minutes) en contact avec le cuivre, pour pénétrer intimement sa grandeniasse. Les taches d’étain qu’offre un tel Bronze en sont la preuve. Le bras-sage qu’on est obligé de faire, oxide et refroidit le métal, qui n’a plus dechaleur nécessaire pour opérer une bonne fonte.
Si on objecte que les lingots alliés remis en fonte, pour couler les Pièces,perdront leur étain par leur nouvelle exposition au feu, on répond quecette oxidation, si elle existe, est très-peu de chose, qu’on peut y remédieren mettant plus d’étain ; mais que suivant le plus ou moins d’affinité d unmétal composé et de ses composans pour l’oxigène, il arrive que des mé-taux peu fusibles forment un alliage qui l’est davantage, et qu’un des com-posans qui serait très-combustible, le devient beaucoup moins après sacombinaison, et c’est ce qui arrive dans l’Alliage du cuivre et de 1 etain,enfin les Pièces qui sont résultées de fontes faites suivant ce mode, sont
excellentes.
j-ue ta run
A la M/La J
Visitez le font! lu-
trou de la coulée a UU bassin : enduisez-le de cendres lessivées. BoucliezChargez, en menT tain P 011 conique en fer, garni d’argile réfractaire
Plus gros vers Fan,T au ? éUux en ™ asse de champ et non à plat, ]
- oupiraux... Par la fausse disp
la flamme de circuler aisémi
0 7 ... lavurtiii ies métaux en 111
plus gros vers l’autel... N’obstruez pas 1sition des objets à fondre, n’empêchezau sortir du canal de là chauffe.
les sopas