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Tome second.
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SUR LES BOUCHES A FEU. 833

que desBourhes à f ell) coulées d’après ses essais en petit, prouvent le succèsde ses recherches.

On ne peut allier directement le fer au cuivre; on ne peut le faire qu’aumoyen d un dissolvant, et ce dissolvant est l’étain. On a donc fait 1 Alliageternaire du cuivre de l’étain et du fer, en y employant le fer-blanc.

On a fait cet Alliage ternaire en variant la quantité de fer, et laissant lebronze à sa proportion de 100 cuivre et n étain. On a fait aussi l’Alliageternaire avec du bronze contenant 12, i3, 14 d’étain pour£, et on atrouvé que ces alliages ternaires perdaient de leurs qualités, ténacité etdureté, s’oxidaient, etc., quand le fer y entrait au-delà de 2 pour

On a fait semblablement des Alliages ternaires en substituant le zinc au* er » et on a reconnu aussi qu’ils perdaient de leur qualité quand le zinc yentrait au-delà de 3 à 4 pour mais lorsqu’on veut couler en masses mincesl’Alliage, on peut doubler la quantité de zinc sans altérer l’Alliage .

Ces Alliages ternaires ne se comportent pas aussi avantageusement engrand qu’en petit. ■

Leur ténacité est inférieure à celle de l’Alliage binaire en métaux neufsde 100 enivre et U étain, et supérieure à celle des bronzes vieux.

L’Alliage ternaire ferré forme à la surface des Pièces coulées une croûteplus dure, plus épaisse et plus résistante que celle des autres alliages.

L’Alliage ternaire zinqué offre peu de ténacité et de dureté.

De très-petites différences, dans la pureté des métaux qu’on coule, enapportent de très grandes dans leur résistance, et surtout dans la façondont ils se comportent au feu : un peu de plomb favorise singulièrement1 oxidation du bronze.

La combinaison d’un Alliage est d’autant plus intime et sa résistance d’au-tant plus grande, qu’on s’approche davantage de sa surface et qu’il a étérefroidi plus promptement.

Un Alliage perd d’autant plus de sa résistance primitive qu’il a été soumisà un plus graud nombre de fusions, à moins qu’on l’ait fondu à un faibledegré de chaleur.

Le Déchet au gmente à chaque nouvelle fusion.

Les objets coulés en bronze contiennent moins d’étain au centre quedans les parties voisines de leur surface ; parce que, après la coulée, l’affi-nité d’aggrégation que les molécules similaires exercent entre elles, l’em-portent sur l’affinité de composition : le cuivre et l’étain sé séparent réci-proquement et d’autant plus que le refroidissement est plus lent.

(Cette observation est contraire à l’opinion générale, et M. D. en con-vient; mais son explication n’est point satisfaisante. On conçoit bien quele prompt refroidissement maintient à la surface l’alliage tel qu’on 1 a com-posé, mais l’étain plus fusible doit nécessairement passer dans la partie laplus échauffée, le centre. Il dit ensuite qu’on aperçoit plus de taches d e-tain au centre qu’a la surface, qu’il y a aussi des réunions de cuivre ; on lecroit sans peine, dès que l’étaiu s’eu sépare, puisque les taches le montrent.Les analyses qu’ou présente dans le rapport de ces épreuves peuvent-ellesle prouver? elles annoncent un exeédaut de cuivre à la quantité mise dans1 Alliage,et toujours une quantité d’étain inférieure a celleemploj e. etamen s’oxidant peut justifier ce déchet; ruais pour le cuivre, son decliet nepeut être une augmentation: cela serait absurde. M. D. dit quelques pagesaprès , que le cuivre abandonne après la coulée une quantité d autant plusgrande d’étain, que le refroidissement de la matière a etc moins prompt :donc il l’abandonne plus abondamment en allant vers le centre, plus lentà se refroidir, et par où l’étaiu s’échapperait-il? il fa ut donc qu il reste dansla partie la plus échauffée, au centre.)

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