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auxquels on laissait trop mander de trèfle; mespropres chevaux furent du nombre de ceux quisuccombèrent, aussi je suis payé pour vous aver-tir en connaissance de cause.
Si vous avez le temps de laisser farter la lü-zerne ou le trèfle que vous donnez à vos chevaux,Vous lui dtez une partie de ses principes nuisi-bles. Ou trèfle coupé de la veille fait rarementmal.
Si vous n'avez pas d'herhe, des feuilles d'ar-bre peuvent le remplacer ; celles d'orme sont lesmeilleures.
Lorsque vous pouvez avoir du vert qui ne soitpas mouillé* prenez-le de préférence. Si unepluie vient à tomber sur le bivouac , mettez entas le vert que vous avez coupé, et si la pluiecesse, donnez à manger le premier, celui qui ena été garanti.
Si vous ne pouvez trouver autre chose que dufoin nouveau, choisissez celui qui a été le plusaéré, qui sc trouve le plus sec ; n'en donnez quepeu à vos chevaux, et après l avoir préalable-ment mouillé; si vous le pouvez, salez l'eau dontvous vous servez pour cela, cette précaution em-pêche les dégagements de gaze dans l'estomac.
L'avoine que vous trouvez dans les greniersest, on généra! nouvelle; donnez-en peu à la fois.
Si vous trouvez d'autre grain que do l’avoine *tachez de le Taire gonllcr dans l'eau avant de ledonner à vos chevaux, et pour cela laissez létremper quatre ou cinq heures dans l’eau; sivous ne le pouvez pas, donn z le par très petitequantité, et ne faites pas boire votre cheval qu’ilne l ait digéré.
Des chevaux fatigués ont, en général, peu
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