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Avant-postes de cavalerie légère : souvenirs / par F.é de Brack
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I>ÏS FOURRAGES

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d'appétit ; si vous inetle/. devant eux trop defourrages à la lois, ils se déboutent ol ne man-gent pas; il faut dune avoir le soin de donnervotre fourrage par petites (juantités.

Celte précaution sera utile aussi dans le cascontraire ; des chevaux gros mangeurs ayant de-vant eux une grande quantité d'avoine . oud’herbe, pourraient se donner des indigestionset devenir fourbus.

Si vous trouvez des avoines sur pied, coupez-les et battez-les sur un terrain uni, ou sur unmanteau, l’uis réunissez le grain, secouez etverscz-le de haut sur le manteau, et à un courantd’air ; en répétant plusieurs lo : s cette opération,vous le neltoyerez et pourrez le donner à voschevaux, sans craindre que de petites paillespointues et tranchantes ne s'arrêtent dans lagorge du cheval, ne le fassent tousser,et ne leblessent.

Si vous ne voulez pas que vo're cheval perdeson avoine, servez-vous de votre musette pour lalui faire manger.

Ne laites boire vos chevaux, que lorsqu'ilsn’ont pas chaud; cependant, si, en marche , etvos chevaux altérés, vous rencontrez un ruis-seau, que le chef du détachement fasse boire,mais sans débrider ni descendre de cheval, etqu'il regagne le temps perdu.cn allongeantl’allure.

Lorsque vous avez de la viande, tâchez defaire la soupe; si l'on sonne à cheval avantqu’elle soit prête, renversez les marmites, maisemportez la viande.

Si vous n’avez pas le temps de faire la soupecoupez voire viande en morceaux,et que chacun