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Avant-postes de cavalerie légère : souvenirs / par F.é de Brack
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230 DES CO MM AN DEMENTS ? etc.mandement inenicndu, et décide à lui seul, unmouvement important.

Lorsque le commandant de plusieurs csca-cirons veut rompre sa ligne par pelotons à droiteou à gauche, et marcher, ou faire rétrogradercetîc ligne par pelotons demi-tour à droite ou àgauche , il ne faut pas que le commandement deen avant qu’il va faire soit aussi attendu quel'indique l’ordonnance pour les évolutions depaix , et par conséquent se profère en memetemps que celui des commandants d'escadrons;il faut qu’il parte immédiatement après le com-mandement de marche de ces commandantsd’escadrons. Cette promptitude est d'autaut plusutile, dans ce cas, que l'inégalité du terrain deguerre, ne permet pas une régularité de mou-vement aussi mathématique que dans une courde quartier, que des escadrons peuvent s’atten-dre,et des mouvements flotter; tandis que s'il estindiqué d’avance, l'attention des commandantsd’escadrons ne se portera plus que sur l’exécu-tion , qui gagnera nécessairement de simplicité,d'ensemble, et de rectitude.

Le talent dumanœuvrier sur un champ de ba-taille consiste à être toujours en mesure ;à nôtrejamais serré défavorablement malgré lui parl’ennemi; et à profiter de tous les accidents de(errain.de tous les évènements, qui peuvent as-surer sa supériorité. C'est une partie déchecsqu’il joue; pour la gagner, il faut tout bien voir,et n’aventurer ses coups que lorsqu'on a mistoutes les chances pour soi.

Aussitôt que l’officier a bien vu il doit arrêterson plan, et prendre à l’instant son parti.

En guerre, le plus mauvais parti qu’on puisse