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R. Vous faites hâter le transport des blessésaux ambulances.
IL S'il y lue beaucoup d'hommes?
H. Vous exécutez un léger mouvement enavant, ou sur le coté, de manière à masquer lesperles faites, par un rideau quelconque; puisvous faites appuyer et recompter vos rangs, etdistrayez vos hommes par les moyens qui sont àvotre disposition.
Un verre d'eau de-vic distribué à propos, unefaute que commet l'ennemi et qu'on tait remar-quer ; l’espoir de charger bientôt pour se ven*(fer; le récit de blessures qu'on croyait graveset qui bientôt ont été guéries, parce que l'hom-me ne s'est pas abandonné ; celui d'actions dc-clat récompensées; celui de positions crues uninstant désespérées, et qui rétablies par le cou-rage et le sang-froid firent pleuvoir les justesrécompenses sur les braves ; etc.
Nous entrâmes les premiers à Ihilsbcrg . etreprîmes là une grande quantité de Français etd'alliés qui, la veille avaient été blessés et faitsprisonniers par les Russes et les Prussiens. L'und’eux, soldat d'infanterie, nous voyant boire duvin, vint à nous très {paiement, nous racontacomment il avait été pris, et but avec nou*. Maistout le vin qti il mettait dans sa bouche, retom-bait sur scs revers. Nous regardâmes, il avait lagorge coupée en grande partie, et c'était parc tte ouverture que le vin s'échappait; nous luien fîmes l'observation, il nous répondit que cexiVtait rien, et regagna les'emcnt son régiment.J'ai appris depuis qu'il avait guéri parfaitement.Jl ne s'é’ait pas abandonné.
A l'affaire de Pappa, nous chargeâmes l'insur*