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Avant-postes de cavalerie légère : souvenirs / par F.é de Brack
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DD MORAL.

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rection hongro'se et ta cavalerie de Buhna.Mnadjudant suus-olficicr du 0" hussards reçut uncoup de salu e qui lui lit une entaille des pluslarges au col ; sa tête se pencha sur scs épauleset ses yeux sc fermèrent ; je le crus mort. Il enrevint promptement , il était avec nous à ÎVa-&ram. (I avait voulu vivre.

Près de Tikift, un des hussards du 7 e , et de lacompagnie dont je luisais partie, reçut vingt-deux coups de lances; un mois après il était àcheval. 1 i n'avait pas douté un seul instant de saguérison.

A l'ulVaire de /? nob % sous les ordres dugcnéralMonbrun. nous manœuvrâmes par in droite etrefoulâmes l'infanterie hongroise, par un chan-gement de /Vont à gauche. Le soir nous étions ààt.~Nicolas i village situé à quatre lieues enavant.du champ de bataille. Sous du loin quejenlevais pour incs chevaux, je trouvai un fan-tassin autrichien qui se cachait ; je lamenaiau bivouac. Il soupait avec nous, et ne se plai-gnait pas, lorsque je remarquai sur son uni-forme blanc une longue trace de sang. Je lotisdéshabiller. Une balle lui était entrée dans lapoitrine et se trouvait apparente à l'œil et autoucher près des reins ; elle fut extirpée devantmoi, par u n simp e coup de bistouri qui débridala peau. Cet homme était blessé depuis six heu-res, et avait fait quatre lieues à pied, en quatreheures. Que ne peut la volonté !

Sous KonvnornAsL cavalerie autrichienne noussurprend de nuit. Nous la repoussons. Un hus-sard hongrois est traversé d'outre en outre d unCoup de pointe. Il est pris ; quinze jours après, ilétait sur pied, et chantait dans nos bivouacs.