276 de l’kffkt modal,
A Wagram, nous chargeâmes sur clos qiintfrés*le general Colbert tient j’avais l'honneur d'é-reuide-de-camp, reçutà brûle pourvu nt une balleà la tête. Celte balle le frappa près de l'oreilledroite et sortit près de l'oreille gauche. Ca bri-gade pleurait déjà son intrépide chef! Mais laballe avait fait le four du crâne. Ce soir même,il revint à / ’ienne à cheval, et sur la route il riaitavec nous. Vingt jours après il était eomplèlc-nieni guéri.
La nature physique et morale du blessé, in-flue d'une manière sensible sur le degré de sessoullrances. J'ai vu des hommes supporter lesopérations les plus cruelles en chantant, etmême sans changer de visage. Us souffraientindubitablement moins que d'autres.
Il est des hommes que le champ de bataillerend féroces, il faut modérer ces dispositions,lorsqu'on les rencontre ; d'autres chez lesquelsdes préjugés d'enfance égarent et faussent lenoble instinct de la pitié.
Le lendemain de la bataille d' lleil$berg, a lapointe du jour, étant de grand'garde, nous en.tendîmes tirer des coups de fusil. Nous montâ-mes lestement à cheval, et nous portâmes ducoté doii partaient ces coups. Que trouvâmes-nous ? un tirailleur corse qui achevait les blessésqu’il jugeait ne pouvoir survivre; nous l'inlciTo-geumee, et nous convainquîmes qu'il le faisaitpar pitié. C'est .ainsi qu'il la comprenait.
A la bataille de la Aloskowa {Mojaisk) f unjeune cuirassier charge avec son régiment surJa redoute russe qui sc trouvait en face de noireaile gauche. La charge est brillante. Mais lesBusses reprennent la redoute» et vingt de leurs