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chcvnn-légors sc jettent à la fois sur ce brnVc.Il refuse de sc rendre, tue l'officier comman-dant, et, couvert de blessures, revient en proté-geant la retraite d'un de scs chefs d‘cscadrortblessé grièvement comme lui. L Empereur tufdonne devant nous la croix et lait une pensiortde cent cens à sa mère.
À Hoogslrasten , à dix lieues eh avant d ’Ànverr*un officier des lanciers de In garde, a l'ordre le1 er janvier ICH, d'attaquer à la pointe du jourun pulk de cosaques. Il attaque en colonne surune route,et, ne se déployant pas, n'engage vé-ritablement que son premier peloton. L'ennemipercé sur son centre, sc me avec acharnementsur ce peloton qui tient ferme* soutient le choc*et reprend la charge. Notre franche attaque,notre audacieuse fermeté ont de beaux résultats.L’Empereur envoie à ce seul peloton, deux croix»cl deux brevets d'officiel*.
Le sang froid qui laisse arriver à soi une char-ge \ qui, par son calme, lui impose, et la faitéchouer complètement, est aussi à remarquer»et ne peut être mieux comparé moralementqu’au regard du chat qui, attaqué par un dogue*arrête court son redoutable ennemi,seulementeh le fixan\
Telles armes imposent plus que d'autres. Lalance est celle qui possède avant toutes, cettepuissance morale.
A Patei loo, nos quatré régiments de la gardese trouvaient sur la même ligne. Les Anglaischargent celte ligne. Nous autres lanciers croi-sons la lance; a ce mouvement, l'ennemi d »masque spontanément notre front, pour se jetersur les régiments à armes courtes.
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