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et aux missions politiques qu’il faut bien leur con-fier, à défaut de bâtiments meilleurs. Les officiersqui les conduisent rougissent de se voir faibles etimpuissants, je ne dirai pas seulement à côté desAnglais , mais des Russes , des Hollandais, desAméricains, des Napolitains, qui ont mieux quenous.
On m’accuserait d’atténuer comme à plaisir nosressources de guerre, si je n’y faisais pas en-trer nos paquebots transatlantiques et ceux de l’ad-ministration des postes. Sans doute il y à quelqueutilité à attendre de ces navires ; mais d’abordils n’appartiennent pas à la marine, qui n’a rienà leur demander en temps de paix,’ et l’on s’esttrompé, en outre, quand on a cru pouvoir, dansleur construction et leurs aménagements, les ap-proprier a la fois à leur service et à celui de laguerre (1).
On fait contre l’emploi général d’une marine àvapeur l’objection de la dépense.
Ma première réponse sera qu’en fait de pré-cautions à prendre pour la garde de son honneuret la défense de son territoire , la France a sou-ci) Voir Annexe A.