18 VOIES DE COMMUNICATION DE LA FRANCE.
velles limites à la France, réduisirent à 33 ,162 kilomètres(dont 3o,ooo ouverts à la circulation) la longueur desroutes impériales, et à a 5 ,1 55 kilomètres (dont 18,600exécutés) celle des routes départementales.
L’absence de réparations et la fatigue occasionnée parles mouvements de troupes avaient été fatales à ces routes;la guerre avait interrompu les travaux neufs et plusieursponts avaient été coupés pendant la campagne de France. 11fallut donc entreprendre une œuvre réparatrice que la mé-diocrité des ressources financières rendit vraiment labo-rieuse.
Sur les routes royales, la longueur ouverte s’est accrue,pendant la période i 8 i 4 -i 83 o, d’environ 1,700 kilo-mètres. L’attention du gouvernement se porta particulière-ment sur les passages des rivières; vingt-huit grands pontsont été terminés ou construits aux frais de l’Elat; vingt etun autres ont fait l’objet de concessions de péage, à charged’exécution par les concessionnaires.
Sur les routes départementales, la longueur ouverte s’estaccrue de 5 ,000 kilomètres et quatre-vingt-deux grandsponts ont été construits.
Plusieurs actes du gouvernement de la Restauration onttémoigné de sa sollicitude pour l’amélioration et la conti-nuation du réseau des roules. La police du roulage et de lagrande voirie, le règlement du service des cantonniers sta-tionnaires et le perfectionnement de la comptabilité furentl’objet de plusieurs ordonnances et circulaires qui produi-sirent d’excellents résultats. Les chaussées macadamiséescommencèrent à remplacer les chaussées à fondation.
En i 83 o, la fréquentation des voies de terre, devenue