I. — ROUTES ET PONTS.
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plus commode et plus sure, avait doublé d’importance, sil’on en juge d’après les produits de l’impôt perçu sur lesvoitures publiques. Les constructions de grands pontsavaient supprimé une grande partie des bacs.
Sous le règne de Louis-Philippe, environ 6,000 kilo-mètres de routes royales ont été rectifiés ou reconstruits;8,000 autres kilomètres ont fait l’objet de réparations ex-traordinaires. 282 ponts, présentant ensemble une lon-gueur de 18 kilomètres, ont été construits ou refaits.
Sur les routes départementales, la longueur ouvertes’est accrue de 17,000 kilomètres. Parmi les mesures pro-tectrices prises en faveur de ces routes, on doit citer no-tamment la loi du 6 novembre 1831, qui accordait unfonds de concours de 3,5oo,ooo francs pour les travauxd’utilité départementale, moyennant que les départementsfournissent un contingent au moins égal.
L’absence presque complète de routes dans les départe-ments de l’Ouest avait déjà, sous le premier Empire, attirél’attention du gouvernement, qui en avait fait ouvrir quel-ques-unes aux abords de Napoléon-Vendée. Cette œuvre futreprise sous la monarchie de Juillet. La loi du 27 juin 1833ouvrit en effet un crédit de 12 millions de francs pourl’exécution de roules stratégiques, dont une ordonnance spé-ciale détermina les directions. Ces routes, au nombre de38, formaient un réseau de 1,^62 kilomètres; elles setrouvaient toutes ouvertes à la fin de 18/10.
Un pouvait craindre que les chemins de fer, en enlevantaux routes les transports à grande distance des voyageurs
Période
1831-18/17.
Période
18/18-1870.