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III. —NAVIGATION INTÉRIEURE.
pour cette raison, de fréquents naufrages. Après beaucoupd’objections contre l’etlicacité de la solution proposée, onse décida à interroger la nature par un essai définitif, entreVillequier et Aizier, sur environ 28 kilomètres; on ve-nait de commencer ces travaux lorsqu’arriva la révolutionde i848.
La crise financière de cette époque n’a pas empêché deconsacrer aux travaux de navigation intérieure une sommeimportante.
D’une manière générale, on a continué les entreprisesantérieures, notamment celles du canal latéral à la Garonne,des canaux de la Marne au Rhin, de l’Aisne à la Marne et de laHaute-Seine.
On a terminé, avec un plein succès, l’endiguementde laSeine maritime, entre Villequier et Aizier.
La nécessité de donner du travail aux ouvriers des ate-liers nationaux fit entreprendre : l’amélioration de la Marne,entre Dizy et la Seine; l’ouverture d’une dérivation de laSeine, entre Marcilly et Nogent; le prolongement du canal dela Haute-Seine, en amont de Troyes; l’exécution d’un canaldérivé de la Sauldre, pour améliorer la Sologne.
La longueur des canaux livrés au commerce s’est aug-mentée de k 00 kilomètres.
Plusieurs décrets rendus dans cette période ont abaisséles droits de navigation sur diverses voies navigables; ons’est occupé, mais sans résoudre la question, du rachat descanaux concédés.
En i85a, les chemins de fer, qu’on avait accueillis au
Période
i848-i85a.
Second Empire*
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