112 VOIES DE COMMUNICATION DE LA FRANCE.
17 juillet i 8 o 5 .Les travaux furent commencés dès l’annéesuivante; jusqu’au 3 i décembre 18Û6, ils furent exécutéspar des condamnés militaires; la dépeuse faite à cette dates’élevait à 8, kk 0,000 francs. Au 3 i décembre 1870, la dé-pense laite était d’environ 12,800,000 francs et on évaluaità 5 00,000 francs la dépense restant à faire. Le coût kilo-métrique d’établissement sera de 670,800 francs.
Ce canal a 23 , 3 oo mètres de longueur, depuis la Ro-chelle jusqu’à son embouchure dans la Sèvre-Niortaise,près de Marans. Sa largeur est de 10 mètres au plafond et dei2 m ,6o à la ligne de flottaison. Il se compose d’un seulbief horizontal terminé, à chaque extrémité, par une écluseà sas et principalement alimenté par les sources des maraistraversés. Les écluses ont 5 m ,2o de largeur et 29 m ,5o delongueur entre les buses. Le tirant d’eau normal est de i m ,6o.
La navigation arrivera jusqu’à Niort par la Sèvre-Nior-taise, qui a reçu dans ces dernières années d’importantesaméliorations.
Canal
de
ta Haute-Marne.
Le prolongement du canal de la Haute-Marne, depuisSaint-Dizier jusqu’à Donjeux, sur 3 1,100 mètres, a été dé-claré d’utilité publique par le décret du 2 3 juin 1868.
Les conditions techniques doivent être les mêmes quepour la partie comprise entre Nitry et Saint-Dizier.
La nouvelle section contiendra 1 h écluses à sas.
Canal
de
la Haute-Seine.
On évalue la dépense totale à 7,9,50,000 francs, soit26 5 , 3 00 fr. par kilomètre. Sur cette somme, i, 5 oo,ooo fr.environ se trouvaient dépensés au 3 i décembre 1870.
Le décret du 29 mars 1860 a déclaré d’utilité publique