iv.— PORTS DE MER.
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levé sur diverses généralités pour subvenir aux frais de cestravaux.
A Part-Vendres, on avait commencé, en 1693, sur lesindications de Vauban, le creusement du port, de manière àporter sa profondeur à 20 pieds; les vases furent extraitesavec des pontons et portées au large dans des barques àtrébucbet. On construisit en même temps, sur une longueurde i3o mètres, le quai nord-est actuel de l’ancienne darse,près de l’entrée; le mur fut bâti à sec, derrière des batar-deaux; sur quelques points, les fondations furent creuséesdans le roc à plus de 2 mètres sous l’eau. Les travauxfurent interrompus en 170 h, après une dépense d’environ200,000 francs.
A Cette, les jetées qui ferment le port avaient été ter-minées en 1679, sous la direction de Chevalier de Cler-ville, directeur général des fortifications du Languedoc.
A Marseille, l’embouchure du port se fermait autrefoisavec une longue chaîne de fer aboutissant à deux tours ditesSaint-Jean et Saint-Nicolas. Vers 13 80, on résolut d’établir despiliers dans la mer et on en commença un qui fut achevél’année suivante; on employa, pour cette construction, unecaisse en bois garnie de ferrures dans laquelle on épuisaitl’eau. Louis XII fit exécuter, du côté de la ville, un premierquai en pierres de taille, d’une faible largeur. En 1511,on construisit au delà du port un nouveau mur de quai,aux frais de la ville. En 1 566 , Charles IX ordonna de pro-céder au curage du port.
A Toulon, un arrêt du conseil d’Etat, en date de 1669,avait affecté 12,000 livres par an, pendant cinq années, sures revenus de la ville, pour approfondir la darse, de ma-