IV. — PORTS DE MER.
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La grande digue de Cherbourg, presque oubliée sous legouvernement de la Restauration, se trouvait très-avancée;environ 20 millions et demi avaientété dépensés depuis 1 833pour la continuer. Le système de construction définitive-ment adopté consistait à élever les enrochements jusqu’auniveau des plus basses mers et à couronner la digue parun prisme en béton et maçonnerie, de 1 o mètres de largeursur 7 m ,5o de hauteur.
Sous la République de î 848 , on a continué les travaux Républiqueprécédemment ordonnés par des lois. Lorsque les alloca- <> ’ 848 'tions primitives se trouvaient épuisées, on recourait auxfonds du budget ordinaire. La moyenne annuelle des dé-penses faites pendant la période 1 8 48 -18 5 1, pour les tra-vaux d’amélioration des ports maritimes, a été d’environ7 millions de francs.
Sous le second Empire, presque toutes les entreprises Second Empireantérieures ont été terminées.
La loi du i 5 janvier i 852 allouait 1,100,000 francspour continuer, a Boulogne, aux Sables-cl’Olonne et au Verdoti,les travaux précédemment autorisés et dont les évaluationsprimitives se trouvaient insuffisantes. Le 8 juillet de la mêmeannée, une allocation de i, 5 oo,ooo francs était faite, pardécret, pour l’assainissement du port de Marseille.
A partir de 1 858 , un grand nombre de décrets ont al-loué ensemble plus de 200 millions, soit pour suppléer àl'insuffisance des évaluations antérieures, soit pour autori-ser des travaux complémentaires, soit pour ordonner l’exé-cution d’entreprises nouvelles, notamment: