PREMIERE EPOQUE. 105
entihrement peri. En esset, nous ne connaissons les pliilosophesantörieurs ä Platon 'et ä Aristote que par des fragments et descitations incomplet.es, dissdminöes dans les ecrits d’Aristote, deCicdron, de Plutarque, de Sextus l’Empirique, d’Origene, dePorphyre, etc.
Enfin, si, dans les doctrines auxquelles Heraclite , Demo-crite, Platon, etc., ont attache leurs noms, nous n’avons vu quedes gdndralitds, voyons maintenant si, dans les ateliers du for-geron, du mdtallurgiste, du vitrier, du peintre, dans les artsque l’on prati quait en Grece et dans l’empire romain, nous neretrouverons pas presque tous les elements d’une Science quidevait dientet reeevoir un nom.
La philosophie ancienne, la Science des Grecs, ötait une syn-these prdmaturde.