j() 1NSTR. QUI SliRV. A AUC.M. l.A PUISSANCE DR l.A VUE.môme des rayons qui viennent de tous les autres points de l’objetAB; il se forme donc en ab une image de cet objet. On conçoit
d'après cela qu'un miroir sphérique concave puisse remplacer l’ob-jectif des lunettes. Kn combinant un miroir de ce genre, avec unoculaire destiné à observer l’image qu'il produit, on forme un in-strument qui peut remplir le môme pbjet qu'une lunette, et auquelon donne spécialement le nom de télescope.
Mais il se présente ici une difficulté qui tient à la place qu’oc-cupe l image ab, entre l’objet observé AB et le miroir sur lequelles rayons lumineux viennent se réfléchir. L’observateur ne peutplus se placer avec un oculaire de manière à recevoir directement'ces rayons après leur passage par l image ab; car il s'interposeraitainsi entre l’objet Ail et le miroir, et empêcherait par conséquentles rayons d’arriver au miroir. Voici quelles sont les principalesdispositions imaginées pour y obvier.
Grégory, inventeur du télescope, en 1603, emploie un secondmiroir concave N, /ig. 54, de petites dimensions transversales,
A
H
Fig. 54.
destiné à recevoir les rayons lumineux après leur passage parl image ab, et à les renvoyer à travers une ouverture pratiquéeau milieu du miroir M, de manière à leur faire produire une autreimage a'b' ; un oculaire O placé en arrière de cette seconde image