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Cours élémentaire d'astronomie : concordant avec les articles du Programme officiel pour l'enseignement de la cosmographie dans les lycées / par Ch. Delaunay
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CK QU’ON ENTEND PAR KONG. ET LATIT. GÉOGRAPH. 185en diminuant, tandis que le nombre de celles qui se lèvent et secouchent ira en augmentant. Enfin,lorsqu’on sera en un point de l'équa-teur de la terre, flg. 187, l'axe dumonde sera dirigé dans le plan dol’horizon; toutes les étoiles, sansaucune exception, se lèveront et secoucheront, et chacune d’elles res-tera autant au-dessus de l’horizonqu’au-dessous. Il est clair, en effet,que le cercle ee' décrit par une étoile,en vertu du mouvement diurne,sera coupé en deux parties égalescm, e'm, par l’horizon HH', quelleque soit la position que cette étoileoccupe dans le ciel.

Ces diverses circonstances, que présente le mouvement diurnedans les divers lieux de la terre, peuvent être étudiées, avec laplus grande facilité, au moyen d'un globe céleste monté commel’indique la figure 128 (page 137). Il suffit, pour cela, de donnersuccessivement à l’axe PQ du globe différentes inclinaisons sur leplan de l'horizon H11' ; en faisant tourner le globe- autour de l'axePQ, dans chacune des positions qu’on aura données à cet axe, onaura l’image du mouvement diurne, tel qu’il a lieu aux divers pointsde la terre, dont la latitude est égale à l’angle que fait la ligne PQavec le plan HH'.

§ 99. Ce qu’on entend par longitudes et latitudes géo-graphiques, dans le cas où l’on regarde la terre commen’étant pas sphérique. — La définition qui a été donnée deslongitudes et latitudes géographiques (§ 95) suppose essentielle-ment que la surface de la terre est sphérique. Il est donc naturelde se demander ce qu’on doit entendre par les mots longitude etlatitude, dès le moment qu’on ne regarde plus la terre commeayant exactement la figure d’une sphère.

Nous avons dit que la latitude d'un lieu, c’est, la distance de celieu à 1 équateur terrestre, comptée sur un méridien, et évaluée endegrés, minutes et secondes. Mais nous avons vu ensuite (§ 96) quela latitude, ainsi définie, est le complément delà distance angulairedu zénith au pôle de la sphère céleste ; ou bien encore que la lati-tude est égale à la hauteur angulaire de ce pôle, au-dessus de l'ho-rizon. Ces derniers énoncés sont entièrement indépendants de lafigure de la terre ; nous les regarderons désormais comme servant

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