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comptée à partir de l'équinoxe du printemps, au momentdeeemidi,et par conséquent l'heure que devrait marquer l’horloge sidérale àl'instant du passage du centre du soleil au méridien, si elle étaitparfaitement réglée sur le temps sidéral. Il suffit dès lors d’observerl’heure que marque réellement l’horloge sidérale, au moment de cepassage, pourvoir si elle est bien réglée; et, dans le cas où elle ne leserait pas, pour savoir aujustedecombien elleavanceouelle retarde.
On voit, par ce qui précède, que si l'équinoxe du printemps n’estpas un point visible, dont on puisse par conséquent observer chaquejour le passage au méridien, on peut y suppléer sans peine par l’ob-servation du soleil ; en sorte qu'on peut s’assurer de la marche del’horloge sidérale, à toute époque de l’année, tout aussi bien que sil’équinoxe du printemps pouvait s’observer directement dans le ciel.
§ 1 i I . Longitudes et latitudes célestes. — L’ascensiondroite et la déclinaison d’un astre sont deux quantités qui serventà définir, d’une manière précise, la place qu’occupe l’astre sur lasphère céleste; elles se comptent, l’une sur 1 équateur céleste,l’autre sur un grand cercle perpendiculaire à l’équateur, que l'onnomme cercle de déclinaison. Mais ce moyen de fixer la positiond'un astre sur la sphère n’est pas le seul que les astronomes em-ploient; souvent ils définissent la position des astres à l’aide de deuxautres quantités, analogues à l’ascension droite et à la déclinaison,et n’en différant qu'en ce qu’elles se rapportent à l'écliptique aulieu de se rapporter à l’équateur. Yoici quelles sont ces quantités.
Soient e, fig. 198, un astre quelconque, ABCD l’écliptique, et
EE l’équateur; Aa est l’as-cension droite, et ae la décli-naison de l’astre. Si l’on mène,par le point e, l'arc eb perpen-diculaire à l’écliptique , l'arcd'écliptique A b, compris en-tre l’équinoxe du printemps Aet le pied b de l’arc eb, est cequ’on nomme la longitude cé-leste de l’astre e ; l’arc eb lui-môme se nomme la latitudecéleste du même astre. La con-naissance des longitudes et la-titudes célestes d’un astre per-met évidemment de trouver la position où il se trouve sur la sphère,tout aussi bien que la connaissance de son ascension droite et de sadéclinaison.
Fig. 198.