TEMPS SOI, Al RK. 333
liil.it ndo. A rat effet on observe la hauteur du soleil au-dessus del’horizon, lorsqu'on pense que l'astre est peu éloigné du méridien ,et l’on continue cette observation jusqu'à ce que la hauteur du soleilcesse d'augmenter. Le complément de la hauteur maximum S'ilainsi obtenue, sera la distance zénithale S'Z du soleil, à l’instant doson passage au méridien ; si à cette distance S'Z on ajoute la décli-naison S'E du soleil, fournie par la Connaissance des temps, pourl'époque de l'observation, on aura la distance ZE du zénith à l'équa-teur, quantité qui est précisément la latitude du lieu. La latitudeétant déterminée de cette manière, on sera en mesure de régler sonhorloge sur le temps solaire, conformément à ce que nous avonsdit, au moyen d’une autre observation du soleil, faite après quel'astre se sera convenablement éloigné du méridien.
§ I SO. Les deux dernières méthodes que nous venons d’indiquer,pour régler une horloge sur le temps solaire , nécessitent la mesurede la hauteur du soleil au-dessus de l'horizon, ou, ce qui revientau même, la mesure de sa distance zénithale, qui en est le complé-ment. Cette mesure peut s’effectuer, soit au moyen du cercle répé-titeur ou du théodolite, soit au moyen du sextant.
Nous avons vu comment, on effectue la mesure d’une distancezénithale au moyen du cercle répétiteur (§§ i l à 4.4), en appliquant,le principe de la répétition des angles; nous avons vu aussi (tue lethéodolite peut être employé exactement de la même manière (§ 16 ).Mais il se présente une difficulté, quand, au lieu do chercher ladistance zénithale d’un point qui reste immobile, on veut déterminercelle d’un astre, qui se déplace constamment et assez rapidement,en vertu du mouvement diurne. D’après la méthode indiquée poureffectuer cette mesure , on doit observer au moins deux fois l'astredont il s’agit; on l'observe deux, quatre, six,... fois, suivant qu'onveut avoir un angle deux, quatre, six,... fois plus grand que ladistance zénithale que l’on cherche. L’astre étant en mouvement, sadistance zénithale a une valeur particulière à l’instant do chacunede cos observations successives, et cette valeur change d’une ob-servation à une autre ; l’angle obtenu à la fin de l’opération, au lieud’être le double, le quadruple, le sextuple,... d'une même distancezénithale, est donc la somme de deux, quatre, six,... distances zé-nithales différentes. On se demande alors ce que peut être le résul-tat qu’on obtient on traitant cet angle total comme s’il était réelle-ment, le multiple d’une môme distance zénithale. Voici comment onlève cette difficulté. On admet que, pendant la durée de l’opération,la distance zénithale varie proportionnellement au temps; et enconséquence, après avoir opéré exactement de même que si l'astre