MOUVEMENT APPARENT DES PLANÈTES SUPÈRIElRLS. /|63le mouvemenl apparent de Mars sur la sphère céleste, (le mouve-ment apparent.se composant d'une succession périodique et régu-lière de mouvements directs et de mouvements rétrogrades de laplanète parmi les étoiles, comme cela a lieu pour Vénus et ]KmrMercure, les anciens ont cherché à Vexpliquer par des moyens ana-logues. Ils ont reconnu qu’on pouvait en effet regarder Mars commedécrivant un épicycle, dont le centre parcourait lui-inéme un défé-rent ayant la terre pour centre; et pour que les choses so passentcomme nous l’avons indiqué à la fin du paragraphe précédent, ilsont été conduits à admettre que la planète M, fiy. 3 I 6, décrit sonépicycle de telle manière que le rayon CM qui la joint au centre dece cercle soit toujours parallèle à la ligne TS qui joint la terre ausoleil ; lorsque le soleil va de S en S', et que le centre de L épicycleva do C en C/, la planète se.place sur lepicvcle en un point M',tel que O'M' soit parallèle à TS'. Si l'on examine les diverses po-sitions dans lesquelles la planète M vient se placer successivement,d’après cette, hypothèse, on reconnaît qu’en effet son mouvementprésente bien les diverses particularités que l’observation indiquedans le mouvement apparent de Mars.
Les apparences du mouvement de Mars se trouvent donc expli-quées, comme celles des mouvements de Vénus et de Mercure, en
Fig. 317.
admettant que la planète se meut sur un épicycle dont le centre par-court un déférent. Mais il y a une différence essentielle entre l’hy -