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ciel, à l’exception toutefois de Mercure et Vénus, qui, comme nousl’avons vu, mettent le même temps que le soleil, c'est-à-dire une
année, à parcourir toutes les constellations zodiacales. Les ancienssupposaient que les planètes étaient d’autant plus éloignées de laterre quelesduréesde leurs révolutionssidérales étaient plus grandes.Quant à Vénus et à Mercure, ils n’étaient pas d’accord sur le rangqu’il fallait leur assigner : les uns les plaçaient au delà du soleil, lesautres entre le soleil et la terre, l’tolémée adopta cetle dernière opi-nion, et supposa Mercure plus rapproché de nous que Vénus, parceque le temps de la révolution sur l epicycle est plus court pour lapremière planète que pour la seconde.
C'est à cela que se bornaient les idées des anciens sur la consti-tution d'ensemble du système planétaire. Ils ne savaientabsolumentrien sur les rapports qui existent entre les distances mutuelles desdivers corps qui le composent.