COMETES.
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parallaxe. La méthode imaginée par Hallov consiste à remplacer lamesure directe de la parallaxe du soleil, par celle d'un phénomènequi dépende entièrement de cette parallaxe, et dont l'amplitude soitbeaucoup plus facile à mesurer; elle substitue l’évaluation d'unedurée qui surpasse un quart d’heure à la mesure d’un angle dequelques secondes. On peut comparer cette méthode à celle que I onsuit pour mesurer la longueur d’une ligne excessivement petite, etqui consiste à agrandir considérablement cette longueur par l'em-ploi d’un microscope d’un fort grossissement, à la comparer ainsiagrandie à une règle divisée en millimètres, et à diviser ensuite le.nombre de millimètres auquel elle correspond par le nombre quireprésente le grossissement du microscope.
Les passages de Mercure sur le soleil pourraient être égalementemployés à la détermination do la parallaxe du soleil ; mais, cetteplanète se trouvant beaucoup plus rapprochée du soleil que Vénus,il on résulte que l’observation de ses passages est beaucoup moinsinlluencée par la différence de position des observateurs sur le globe,terrestre. Les cordes suivant lesquelles divers observateurs voientMercure traverser le disque du soleil sont trop rapprochées les unesdes autres, pour que la détermination de la distance qui les séparepermette de trouver la valeur de la parallaxe du soleil, avec uneexactitude convenable. Aussi, les passages do Mercure, qui se re-produisent plus fréquemment que cçux de Vénus, ne sont-ils jamaisemployés pour effectuer de nouvelles déterminations de cette paral-laxe. On est obligé d’attendre jusqu'en (874 et en 1882, époquesauxquelles on pourra observer deux nouveaux passages do Vénus,pour contrôler le résultat des observations de 1 769 ; à partir delà,il s’écoulera plus d’un siècle avant que ce phénomène se reproduise.
COMÈTES.
§281. Aspect «les comètes. — Les comètes sont des astresqui, comme les planètes, se meuvent à travers les constellations, etoccupent ainsi successivement des positions très différentes sur lasphère céleste. Mais elles présentent ordinairement un aspect toutautre que celui des planètes; et quoique la différence d’aspect nesoit pas le caractère essentiel qui distingue les comètes des planètes,elle suffit généralement pour indiquer si tel astre errant que Ionobserve appartient à Lune ou à l'autre de ces deux classes.
Une comète consiste habituellement en un point plus ou moinsbrillant, environné d une nébulosité qui s’étend, sous forme (letraînée lumineuse, dans une direction particulière. La pg. 338