PREMIERE PARTIE.
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N. B. — Soient les équations :
(1) a=b,
( 2 ) A+K=B + K,
(3) AK = BK;
équations dans lesquelles A et B sont deux mélanges de quan-tités connues et inconnues, (i) et ( 2 ) sont équivalentes, quel-que soit K. (i) et (3) sont équivalentes quand la quantité K estnumérique, mais elles ne le sont pas nécessairement quand lel'acteur K renferme les inconnues.
Ex. : On voit que l’équation
235 — 5 — x — i
dont 2 est la racine unique est équivalente à l’équation7 (2X—j)=7(x— i),
celle-ci ayant évidemment la même racine 2 et n’en ayant pasd’autres.
On voit aussi que les deux équations
( 1 ) a; 2 + 6 = 5a;et
( 2 ) (æ 2 + 6) ( 2 a; — 5)=5x ( 2 x — 5)
5
ne sont pas équivalentes puisque ( 2 ) a la racine-, indé-pendamment des racines 2 et 3 qui sont celles de ( 1 ), commeon peut le vérifier-
11. Une quantité est dite une fonction de une ou plusieursgrandeurs lorsqu’elle prend des valeurs qui dépendent uni-quement de celles qu’on attribue à ces grandeurs.
Ex. : L’aire du cercle est une fonction de son rayon etréciproquement.
Le volume d’un parallélipipède rectangle est une fonctionde ses trois arêtes contiguës.
Tït
12. Explication du symbole —•
L’équat'ou
ax — b
donne