G1IAMMA1UE ET LOGIQUE DES MATHÉMATIQUES. 1 11
10 . Lorsqu’on cherche à opérer la transformation
4 \J a -\-\jb — \jx-\- \Jy,
c’est-à-dire à décomposer un radical complexe en deux radi-caux simples, on trouve :
rt-t-v/u 2 — b
x— -,
2j
.'/ =
a — \Ja 2 — b2
d’où il suit que a 2 —b doit être un carré parfait pour que latransformation proposée soit possible.
Supposons qu’il en soit ainsi, et désignons a 2 —b par c*; ilvient
a -+- c a — c
y=——
et par suite :
/, + # =v /«-±ü + v Æ
Ex. : Soient a = 3 et b = 5 , auquel cas c = 2 ;
y/3 + V5_y/:J + y/i.
A’. B .—Les deux suites qui comprennent les nombres natu-rels et les uombres impairs
1, 2, 3 , 4, 5 , 6, 7, 8, '9, ...
1, 3 , 5 , 7, 9, 11, i 3 , i 5 ,17, ...
sont telles que le carré d’un terme quelconque de la premièrediminué du terme correspondant de la deuxième donne uncarré parfait.
11. La formule
A = a(i + r)“
est celle des intérêts composés. Dans cette formule a désignele capital placé, r le revenu d’un franc et n le nombre d’annéespendant lequel le capital est placé ; elle donne la somme A quireprésente la valeur de ce capital a au bout du temps n.
N. B. — En faisant, dans cette formule, r=p,o 5 et A = 2 a,on trouve n=i 4 ans plus une fraction. C’est le temps pen-dant lequel il faut placer un capital à 5 % pour qu’il deviennedouble. La détermination exacte de la fraction d’année peut se