GRAMMAIRE ET LOGIQUE DES MATHÉMATIQUES.
13S
OU
d’où
tang
A^xcot(^;
, A —B *. aiang —— = ( )
a-h b
a — b
cTFE'
cot ■
2
Soit V la vraie valeur de -—- obtenue par cette formule,
2
il vient
A =90°— - +V, B = 9 o° — ^ — V ;
mais de ce que l’on trouve, après ce calcul, A+B-+- C = i8o°,il ne faut pas conclure qu’il n’y a pas eu erreur (**).
A et B étant connus, on peut calculer c par la formule
c a a sin C
sinC sinA smA
ou mieux encore par la formule
(a+6)sm- . •
C = -î
cos-(A —B)
2
qui exige deux logarithmes nouveaux au lieu de trois.
N. B. — Il ne faudrait pas suer sang et eau pour apprendreou pour enseigner telle formule qui exige un logarithme de
(*) Nous avons supposé a >6 et, par suite, l’inconnue A>B dans la
A—B
recherche de la formule (1) quifail connaître —=—• On voit d’ailleurs que
M •
a et b sont différents, puisque autrement A et B seraient connus, ce quinous ramènerait au premier cas.
(**) En effet, soit Y+e la valeur trouvée pour — 5 —* nous avons
A=90°—Ç+V+e, B=90°- 5-V— e,
M M
ce qui donne, en ajoutant ces deux égalités membre à membre, A+B-l-C= 180°, comme si l’on n’avait pas commis l’erreur e, cette erreur ayant dis-paru par le fait même de l’addition. Pour avoir une vérification, il faudrait
rechercher A, par exemple, après le calcul dec, par la formule sinA= - - ‘°- .