1-42 PREMIÈRE PARTIE.
ment étayées, et qu elles laissent à peine une lueur dans lesesprits.
J’invoque ici le témoignage de tous ceux qui ont ainsi perduce fruit de leurs premiers labeurs et qui ne se sentent pas lecourage de revenir à des études si ingrates.
Enfin, puisque l’édifice de nos connaissances s’écroule quandses fondements sont mal assis, il faut s’efforcer de les asseoirsur la logique, dans l’esprit des élèves: c’est ce que je vaisessayer de faire.