DEUXIEME PARTIE.
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soit entier, il suffit que soit entier, c’est-à-dire que q 1 di-vise qq : ' ; mais si q' divise qq", il divise q", en vertu des deuxthéorèmes rappelés plus haut; donc q" ne peut pas être plus
petit que q 1 ; donc le p . p . c . m. de a et 6 est dqq 1 ou d • ^ ^ »
„ ab
ou enfin —> c. q.d ^
d.
N. B. — Cette démonstration ne doit pas être préférée à cellequi résulte de la décomposition des nombres en facteurs pre-miers ; mais elle est analytique et voilà pourquoi nous la don-nons comme exercice.
V
Sur le nombre des restes qu’on peut obtenir dans la re-cherche du p. g. c. d. de deux nombres a et b par la méthodedes divisions successives.
Supposons a > b, et soit n le nombre des restes obtenus enprenant les quotients par excès, quand il le faut pour quechaque reste soit plus petit que la moitié du reste précédent.
Soient d’ailleurs t\, r„ r 3 ,..., r n les n restes ainsi obtenus ;nous avons les inégalités successives
2r, < h, 2r s < i\, 2r 3 < r v
2i» < r„_, ;
et si nous les multiplions membre à membre, nous avonsaprès réduction
2* . r n < b,
d’où
log b —-log r n
n < -
log 2
Maintenant, si nous remplaçons dans l’inégalité (i) r» parsa valeur minimum i, et log 2 par o, 3 , quantité plus petite,
nous aurons a fortiori: n < ou bien
o.ô
10
n < -y m,
m désignant le nombre des chiffres de b : donc le nombre des