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DEUXIÈME PARTIE.
En effet, soit a = -,> , a' étant > i ; il vient a n = or a u’ o' a' n
pouvant être plus grand que toute quantité donnée, a n est parsuite plus petit que toute quantité donnée.
N. B. — On s’appuie sur ce théorème dans l’étude des pro-gressions par quotient, pour conclure que la somme des termesde cette progression croît avec n, en tendant vers une limitée,quand la raison est plus petite que l’unité; c’est ce que montrela formule
g__ a _ aq n
~~ i — q~ i — q'
On voit que limite de S =
-> quand n~ .
XV
Les racines successives d’un nombre a> i sont de plus enplus petites.
En effet, soient
f—. tt-t-p._
y a = r et j/ a — r' ;
on a par définition
r n — a et r' n+ = a,
d’où
= j'în- J rp
ou
r " — r ln . r
ou enfin
fn—f/n (j _|_ (*).
donc on a
r n ■> fin QU f ^ fl.
Ces mêmes racines tendent vers l’unité, en décroissant quandl’indice tend vers l’infini.
En effet, il a été prouvé qu’on peut satisfaire à l’inégalité
(i+È) n >a;
donc on peut satisfaire à l’inégalité
v/oT— i < fc,
qui découle de la précédente.
(*) fc désignant une quantité aussi petite que l’on voudra , 1 + fc repré-sente une quantité plus grande que l’unité, telle que r'*.