EXERCICES ET PROBLÈMES DIVERS.
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XVI
Les racines successives d’un nombre a < i sont de plus enplus grandes.
En effet, soient
on a, par définition
r n = a et r l "+f’=a,
d’où
rn = r >».-p, on r’-r'> r'', ou enfin r n =zr'* {i—k)-,
donc on a
r n <r /n ou r<r'.
Ces mêmes racines tendent vers l’unité, en croissant, quandl’indice tend vers l’infini.
En effet, il a été prouvé qu’on peut satisfaire à l’inégalité(i — k) n <a, donc on peut satisfaire à l’inégalité
i —y a < k,
qui découle de la précédente.
XVII
Une limite mathématique étant une grandeur fixe dont unegrandeur variable approche continuellement sans jamais l’at-teindre, il importe de graver par des exemples, dans l’espritdu lecteur, l’idée importante qui s’attache à ce mot limite.
L’idée de limite se présente en arithmétique dans l’extractiondes racines. Ainsi, quand nous évaluons approximativement\[56 par défaut et par excès, cet exemple a la plus grande ana-logie avec celui que nous offre le calcul des périmètres despolygones réguliers inscrits et circonscrits à un cercle donné.
En effet, \[56 est la limite commune vers laquelle tendentindéfiniment les nombres 7, 7,4, 7,48 qui représentent