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DEUXIÈME PARTIE.
diamètre AB, la demi-circonférence engendre la surface d’unesphère, et l’hypoténuse z du triangle rectangle engendre lasurface latérale d’un cône circulaire droit inscrit dans cette
sphère.
Cela étant, soient y le rayon et x la hauteur du cône : l’ex-pression à rendre maximum est r.yz, ou, ce qui revient aumême, yz (tc étant constant), ou bien encore y 2 z î -, or
y^—oc :(2R — x) et = zR.x,
d’où
y*z* = 2R& 2 (2R — x );
mais le facteur 2R est constant, donc il suffit de rendre maxi-mum la fonction æ 2 (2R— x), ce que l’on fait en écrivant, sui-vant la règle,
x 2R —x
— =->
2 I
d’où
H R '
XXXIV
Quel est le maximum de l’angle A d’un triangle, assujetti àêtre moyen proportionnel entre les deux autres angles ?
Nous avons
B-t-C = 2 ar — A,et, en vertu de l’énoncé,
d’où
x -—
Cette équation donne
BC=A 2 ;
(2 — A) Æ-bA 2 = o.
æ== ^ ± V 3 (3 -A )( A+2 )'
On voit à l’inspection du radical que le maximum de A est^ ; et comme pour A=^ ^ es deux valeurs de x qui sont celles
Qdr
des deux autres angles B et C du triangle valent chacune j »le triangle est équiangle.