222
DEUXIÈME PARTIE.
d’où il suit que l’équation (i) symétrique par rapport à a; et ya les deux solutions entières:
x = 5, ?/= 12 , z = i3;x = 6 , y = 8 , z = io ;
ainsi il existe deux triangles rectangles, et seulement deux, dontl’aire et le contour sont exprimés par le même nombre.
2° Proposons-nous, comme second exemple, de résoudre ennombres entiers l’équation suivante:
ixy — Gx* — 42 / -+- x + 22 = o,
(i)
il vient
ii
6 (x — 2) I Æ-f-
6X 3 — X — 22
6
y
‘ix —4
2X — 4
et par suite
■j.y [x — 2)
d’où
(x — 2) (2y — Sx — 11) = O,
équation qui se décompose dans les deux suivantes :
x — 2 = 0
et
( 3 )
iy — 6 x — ii = o
équations dont les solutions sont celles de l’équation (i).
L’équation ( 3 ) n’a pas de solutions entières (*); car si de2 y — Gx — n = o nous tirons:
ii -\- 6 x
5 -j— 3x —f—
y
2
2
nous voyons que y ne peut être entier pour une valeur entièrede x-, mais le premier membre de l’équation (i) étant nul poura?=2, solution de l’équation (2), celte valeur de a; jointe à tellevaleur entière qu’on voudra donner à y forme une solution
(') On démontre d’ailleurs qu’une telle équation n’a pas de solutions en-tières quand les coefficients de a? et y ne sont pas premiers entre eux,après la suppression des facteurs communs aux trois coefficients.