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DEUXIEME PARTIE.
Si l’on conçoit A décomposé en m éléments carrés infini-ment petits r par des parallèles et par des perpendiculairesà Taxe., et si l’on noçime z, z', z" ... les distances des centresde ces m carrés à ce même axe, il vient :
V = r . 2-kz 4- r. 2 -k z' 4- r. 2 k z" 4- ...
ou
d’où
donc
\ = t • 2 k (j z 4— z 1 4- z" 4-. •.),
V — mr. au
z + z
,' + z"4-...\m )’
V = A. 2-k d
c. q. f. d.
Pour vérifier la première partie du théorème de Guldin parun exemple très-simple, observons que la surface convexe ducylindre est égale à la circonférence de sa base multipliée parsa hauteur ; ce qui revient à multiplier la droite génératricepar la circonférence que décrit son milieu, centre des moyen-nes distances.
Pour vérifier la seconde partie du dit théorème, observonsque le volume du cylindre a pour expression tiR 2 . H, ce qui
revient à (R.H) x produit de l’aire du rectangle géné-
rateur par la circonférence que décrit le point d’intersectionde ses diagonales ou le centre des moyennes distances.
N. B. — Le lecteur fera bien d’appliquer ce théorème, dontune démonstration rigoureuse ne peut trouver place ici, à larecherche des aires et des volumes de révolution qui dépen-dent de la géométrie élémentaire.
LXII
Proposons-nous ici de faire comprendre la possibilité demesurer la distance des astres à la terre.
On nomme parallaxe d’un astre S, relativement au point A,lieu de l’observateur (fig. S6), l’angle sous lequel on ver-rait du centre de cet astre le rayon CA du globe terrestre.
La parallaxe dépend évidemment de la distance de l’astre àla terre et de sa position par rapport à la verticale CZ de l’ob-servateur ; mais on la rend indépendante de cette position en