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désigné, figurent des mesures méridiennes. Il est intéressant de connaîtrequelle était la nature de ces observations : Comprenaient-elles le Soleil, laLune, les planètes, des étoiles de faible éclat, une zone spéciale, des circom-polaires, des étoiles à mouvement propre, des astéroïdes ? En un mot, il ya un grand intérêt à posséder un guide, dans le dédale de toutes ces obser-vations qui s’accumulent, et dans lesquelles le calculateur, l’investigateur,puise les éléments de ses travaux. On peut voir à l’usage combien les tablesdes Astronomische Nachrichten, toutes partielles quelles soient, offrentd’utilité par leur disposition méthodiqu e. C’est aussi des observations qu’ilfaut rapprocher ce qui concerne les Observatoires, leur histoire, leurspublications, leur outillage à chacun en particulier, et leurs coordonnéesgéographiques. Nous avons donc immédiatement arrêté de faire trois grandesdivisions, qui fourniraient la matière de trois volumes :les Ouvrages,les Mémoires,
les Observations et les Observatoires.
Nous avons aussi pris la résolution de commencer la publication parle second volume, celui consacré aux mémoires et notices, parce qu’il faisaitl’objet d’un desideratum plus pressant et plus général. C’est en tête de cesecond volume, le premier en date, que paraît la présente introduction.
LIMITE DES MATIÈRES.
Avant d’entreprendre le travail, il fallait en tracer exactement leslimites. On a donc formé un cadre, duquel on a exclu tout ce qui n’était pasproprement astronomique. Rien ne paraîtrait plus naturel, ni en apparenceplus facile à justifier, que d’empiéter sur le domaine des sciences connexes,dans les matières qui sont utiles à l’astronome. On se trouverait ainsi portéinsensiblement, tantôt sur le terrain de l’optique, tantôt sur celui de lachimie photographique, tantôt encore sur celui des mathématiques pures,de la météorologie ou de la géodésie. Mais lorsqu’un sujet n’appartientqu’incidemment à l’astronomie, lorsqu’il tient beaucoup plus directementà une autre science qu’à celle de l’astronome, nous l’avons rejeté de notretravail, pour le laisser à cette science différente.
Indépendamment de l’avantage que cette marche présente au point devue absolu de la classification, elle a celui de prévoir l’exécution de travauxanalogues au nôtre, pour les différentes branches des connaissanceshumaines. Il est bon que, dans l’exécution de ces travaux, on se préoccupe