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2 (1882) Mémoires et notices : insérés dans les collections académiques et les revues / par J.C. Houzeau et A. Lancaster
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LIX

Lorsque l’extrait ou l'analyse est dans le même volume que l'original, ons’est dispensé de répéter le titre de ce volume, et le double trait sépare seu-lement l’indication de la page où l’extrait figure de celle où l’original estimprimé. C’est ainsi que pour les Bulletins de l'Académie de Belgique, parexemple, on voit souvent indiquées deux pages différentes, séparées parun =. La première indication est celle de la page où se trouve inséré l’ori-ginal ; la seconde, après le =, celle de la page du même volume où il enexiste une analyse. Dans les volumes de Paris, H & M, les analyses sontdans la partie appelée Histoire, et dans ce cas, après la page référant àl’original, vient un double trait (=), suivi du mot Ms et de la page de cettesection du volume où se trouve l’analyse du travail.

La disposition par laquelle nous distinguons ainsi, dans les références,entre l’originalet les extraits, nous paraît un perfectionnement d’une certaineimportance, par rapport à la marche adoptée dans le Catalogue of scientificpapers de la Société Royale de Londres. Dans cette publication, on a suivipurement et simplement l’ordre chronologique. Il en résulte que le texteintégral et les extraits et analyses sont entremêlés. Rien n’indique, entretoutes ces références, laquelle il faut choisir, lorsqu’on veut recourir à larédaction même de l’auteur et au travail complet. C’est un inconvénient fortgrave. Pour y remédier, nous avons été entraînés à beaucoup de recher-ches, en ce qui touche les articles du Catalogue de Londres.

Dans ce recueil, on ne peut pas même regarder la première référence commeindiquant, avec le plus de probabilité, le texte original ; car très souventune analyse paraît avant le mémoire lui-même. Les Monthly Notices, parexemple, donnent fréquemment la première idée d’un travail, qui ne paraîtque postérieurement dans les Memoirs of the Astronomical Society. Il en estde même dans beaucoup de sociétés’savantes, dont les comptes-rendus ou lesbulletins donnent une première idée des travaux qui paraissent, plus tard,dans les collections de mémoires.

Nous croyons avoir donné un exemple utile, pour les ouvrages de réfé-rence, en distinguant pour la première fois entre l’original, ses reproductionsou traductions littérales, d’une part, et les extraits ou analyses,d’autre part.

On voit par ce qui vient d’être dit, que nous avons rapproché de chaquearticle les analyses qui en ont été publiées, non-seulement par l’auteur même,mais aussi par les divers critiques qui ont rendu compte de son travail.

Cette marche nous paraissait logique, et préférable à celle dans laquelleun compte-rendu est regardé comme un article à part, et se trouve séparédu mémoire qui en fait souvent les frais principaux.

Dans un petit nombre de cas où ces comptes-rendus avaient une impor-tance inaccoutumée, lorsque l’auteur auquel ils étaient dûs y exprimait, parexemple, des vues nouvelles, nous avons donné à de pareilles analyses uneplace à part. Elles constituent alors de véritables notices indépendantes.