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aux études, en donnant, à la suite de la référence principale, la liste de tousles recueils qui avaient dit quelques mots du travail ?
Il en serait de même encore pour les Associations pour l’avancementdes sciences, qui se réunissent à des époques données, dans certains pays.Les journaux politiques eux-mêmes s’occupent des communications quereçoivent ces assemblées. Fallait-il citer ces journaux?
Nous n’avons donc cherché, en aucune manière, à mentionner tous lescomptes-rendus de travaux originaux, insérés dans les divers revues etjournaux scientifiques. Il suffisait d’indiquer les principaux, qui peuventdonner une idée plus ou moins complète du travail dont il est question. Ileût été le plus souvent inutile de rappeler au lecteur que de courtes mentionsdes mémoires ou des notes que nous énumérons, se trouvent en français,dans Y Institut, le Cosmos, les Mondes ; en anglais dans Nature-, en allemanddans les Unterhaltungen, continuées par la Wochenschrift, ainsi que dansSirius, les Fortschritte der Physik, ou le Naturforscher ; en italien dans leNuovo cimento, la Rivista scientifico-industriale ; en hollandais dans HetInstituut, et dans d’autres journaux scientifiques également fort répandus,publiés dans ces diverses langues et dans d’autres encore. Si, dans certainesrecherches, on n’est pas à même de consulter la publication originale, niaucune des analyses principales que nous indiquons, on saura toujours quevers l’époque à laquelle le travail se rapporte, on en trouvera très probable-ment des traces dans les revues et journaux fort connus que nous venons deciter. Mais ces mentions seront souvent insuffisantes pour une étudesérieuse. Nous aurions doublé notre volume et encombré les articles, enessayant de donner la liste de ces comptes-rendus, qui d’ailleurs n’auraitjamais été complète. L’utilité de ce travail n’aurait été en rapport ni avec sesdéveloppements, ni avec le temps absorbé.
Si donc, on découvre, dans une revue, l’analyse plus ou moins écourtéed’un travail que nous avons mentionné, mais à la suite duquel nous n’avonspas indiqué cette analyse rapide, on ne nous reprochera pas, comme unelacune regrettable, l’absence de cette référence dans nos colonnes. Noussommes persuadés qu’on nous saura gré, au contraire, d’avoir évité de sur-charger nos articles de mentions inutiles aux travailleurs sérieux.
CLASSEMENT.
Notre travail devait tirer la plus grande partie de son utilité de l’adop-tion d’un classement méthodique. Il était toujours aisé de former une tablealphabétique des auteurs, avec des indications suffisantes pour distinguerentre eux leurs différents mémoires et notices. Mais c’était par un classe-