ment méthodique, simple et facile à suivre, que l’ouvrage devait acquérir savéritable valeur pratique.
Nous avons d’abord fait de grandes coupes, qui nous ont donné la divi-sion en sections, et qui .se trouvaient naturellement indiquées, soit par lecaractère des mémoires, soit par les usages consacrés. Les difficultés ne seprésentaient que pour les subdivisions. Le spécialiste pénètre tellement dansles détails, qu’on aurait pu aisément poursuivre fort loin, et par une ramifi-cation très-étendue et très-compliquée, la classification des matières. Onaurait ainsi présenté pour ainsi dire par miettes tout le tableau des questionsspéciales, chaque subdivision finale se réduisant à un très-petit nombred’articles, traitant du sujet tout-à-fait limité attribué à cette subdivision.
Mais nous avons bientôt reconnu qu’il y aurait plus d’inconvénients qued’avantages à pousser aussi loin la classification. L'astronome qui se servirade notre ouvrage pour une recherche donnée, aura un but spécial, qu’il nousest impossible de prévoir, et s’il borne cette recherche à un petit nombre detravaux qu’on lui présente sous une certaine étiquette, il risquera fortd’ignorer des précédents et des renseignements qui l’intéressent, mais quiauront été atttribués à d’autres groupes.
D’autre part, il y a beaucoup de travaux qui contiennent des élémentsappartenant à plusieurs cotés, et qu’il faut, pour ce motif, classer dans plu-sieurs subdivisions à la fois. C’est ce que nous avons toujours eu le soin defaire. Mais si les groupes eussent été restreints, le nombre des articless’étendant au-delà des limites assignées à un groupe en particulier, se seraittrouvé considérable, et l’on aurait été forcé de répéter en plusieurs endroitsle quart ou le tiers des titres qui composent le catalogue.
Nous avons préféré les divisions d’une certaine ampleur, à celles tout-à-fait spéciales et restreintes. Une table des paragraphes par ordre de matières,et une table des matières par ordre alphabétique, sont placées en tête duprésent volume, et donneront d’amples facilités pour trouver les articles quitraitent d’un sujet désigné.
LACUNES APPARENTES.
Nous devons, avant de terminer, prémunir le lecteur contre certainesimpressions qui pourraient résulter d’un examen superficiel. En premierlieu, ce volume n’est pas l’ouvrage complet, mais seulement une de sesparties. 11 est consacré aux mémoires et notices, insérés dans les collectionsacadémiques et les revues, et traitant de la théorie et de l’histoire de l’Astro-nomie. Les ouvrages parus séparément n’y ont pas trouvé place, et doivent