LXV
REMERCIEMENTS.
On comprend qu’un ouvrage du caractère de celui que nous soumettonsaujourd’hui au public astronomique, n’a pas pu être exécuté sans que nousayons eu, dans bien des circonstances, à recourir aux lumières et à la coopé-ration de personnes étrangères. Outre la blibliothèque de l’Observatoire deBruxelles, nous avions à notre portée la Bibliothèque Royale de Bruxelles,celle de l’Académie de Belgique, celle du Dépôt de la Guerre, et celle del’Université libre de Bruxelles, où les recherches nous ont été obligeammentfacilitées par les directeurs et le personnel tout entier de ces établis-sements. La bibliothèque de la ville d’Anvers a bien voulu mettre à notredisposition la collection qu’elle possède de la revue anglaise : EnglishMéchante. Nous adressons ici nos remercîments à tous ceux qui, dans cesdivers établissements, ont concouru à nous aider.
A Londres, où l’un de nous a fait un assez long séjour à cette occasion,en 1880 , nous avons à remercier les différentes autorités qui nous ontouvert l’accès des principaux dépôts publics, et plus particulièrement :
MM. E. A. Bond, principal librarian ofthe British Muséum ;
"Walter "White, librarian and assistant secretary of the RoyalSociety of London ;
W. H. Wesley, assistant secretary of the Royal AstronomicalSociety ;
A. C. Ranyard, late foreign secretary of the Royal Astrono-mical Society ;
E. B. Knobel, member of council of the Royal AstronomicalSociety.
Parmi les personnes qui ont bien voulu dépouiller pour nous des sourcesqui ne nous étaient pas accessibles, ou nous communiquer des renseigne-ments précieux, nous devons citer en outre :
Prof. E. S. Holden, de l’Observatoire de Washington, qui nous aenvoyé en épreuves le catalogue bibliographique de cet Observatoire ;
Major J. Herschel, qui nous a de même adressé en épreuves sa biblio-graphie des travaux relatifs au pendule ;
Directeur Otto Struve, qui, à notre prière, a bien voulu nous faireparvenir, dès son apparition, la seconde partie du Catalogue de la biblio-thèque de Poulkova ;
G. Enestrôm, de la Bibliothèque royale de Stockholm, auquel nousdevons une véritable bibliographie suédoise, dont il nous reste encore àutiliser, dans le tome I er de notre ouvrage, toute la partie relative aux publi-cations séparées.