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Première partie.
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INTRODUCTION.

CHAPITRE VII.

la 9 e vertèbre, en été autour de la 5 e , en automne autour de la 3 e , et enhiver autour de la 14 e et tout près des hanches. On voit que l’esprit humainétait arrivé partout sur le même terrain.

L’astrologie dans le Nouveau Monde. — Si les populations du NouveauMonde n’étaient pas parvenues à une astrologie savante et compliquée, c’estque leur développement intellectuel n’était pas encore suffisant. Les Incas enétaient seulement au monde des esprits, et cherchaient l’avenir soit dans lessonges, soit dans les entrailles du llama. On ne peut guère douter cepen-dant qu’en faisant un pas de plus ils ne seraient entrés dans la phase del’astrologie; car déjà, dans certaines circonstances, ils avaient tiré des pré-sages des événements célestes les plus frappants. Mais ces présages, simplessymptômes avant-coureurs d’une époque qui n’était pas encore nettementdéclarée, concernaient seulement les royaumes et les princes et ne descen-daient pas jusqu’aux particuliers.

Les Mexicains ne faisaient également qu’entrevoir l’astrologie. Ils étaientencore livrés à la divination, d’après l’inspection du cœur et des entraillesdes victimes humaines. Mais ils avaient commencé, sous leurs derniersempereurs, à chercher l’avenir dans le ciel. Sahagun dit que le roi de Tez-cuco, Nezhahualpilli, interrogeait les astres. 11 aurait suffi aux peuples duMexique d’un faible progrès dans l’évolution pour entrer pleinement dans laphase astrologique. On se rappellera que les indigènes du Nouveau Continentétaient moins avancés en astronomie que les Égyptiens et les Assyriens del’antiquité, moins avancés aussi que les Ilindoux et les Chinois modernes,puisqu’ils n’avaient pas encore découvert toutes les grandes planètes. Celtecirconstance indique bien que l’astrologie n’appartient pas à la science pri-mitive et ne se produit qu’à un moment déterminé.

L’astrologie dans la civilisation gréco-romaine. — L’exemple de la Grèce vient encore confirmer cette observation. C’est bien à tort qu’on s’estétonné d’y voir la divination par les astres s’y manifester tardivement. Lesplus anciens auteurs grecs, depuis Hésiode jusqu’à Hipparque , ne connais-saient que l’influence des astres sur les saisons et ne donnaient que descalendriers climatologiques et non encore astrologiques. Mais au lieu detrouver dans ce fait une exception, on doit y reconnaître, au contraire, uneconfirmation remarquable de l’enchaînement qui a régné partout dans l’évo-lution de l’esprit humain. La société grecque était beaucoup plus jeune quecelles qui l’entouraient au levant et au midi. A l’origine de son histoire, elleétait encore à la phase des génies. Elle a dû traverser toute l’époque mytho-