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Seconde partie.
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différentes positions de la comète découverte à Parme le 2 juin par Collaet en calcule les éléments paraboliques; c’était la première fois qu’ondéterminait en Belgique les éléments de l’orbite d’une comète sur desobservations faites dans le pays même. En octobre et novembre 1846, ilentreprend une série d’observations de Neptune, que Le Verrier venaitde découvrir. « La planète Le Verrier a été vue ici dans la soirée du9 octobre, écrivait Quetelet aux Astronomische Nachrichten (t. XXV) àla date du 14 novembre, etM. Houzeau en a déterminé l’ascension droiteet la déclinaison au moyen d’un micromètre circulaire. » Dans une autrelettre, du 18 novembre 1848, adressée au même recueil, le directeur del’Observatoire disait : « Les observations au cercle mural ont été géné-ralement faites par MM. Houzeau, Bouvy et Grégoire. En vérifiant lastabilité de l’instrument et la position du point horizontal du limbe, nousavons trouvé les résultats les plus satisfaisants. J’ai saisi cette occasionpour vérifier aussi la détermination que j’ai obtenue antérieurement denotre latitude. M. Houzeau a calculé cet élément d’après les observationsdes doubles passages de la polaire, faites aux mois d’avril et de mai, soitdirectement, soit par réflexion sur le mercure. »

On voit, par ces quelques extraits, combien l’activité de Houzeau àl’Observatoire était grande. Cette activité dévorante, qu’il avait alorscomme aide, nous la retrouverons trente ans après, lorsqu’il fut direc-teur. Mais n’anticipons pas sur les diverses phases de son existence.

Quatre mois avant sa nomination à l’Observatoire, en mai 1846,Houzeau avait envoyé à Turin un mémoire de concours, en réponse àune question posée par l’Académie des sciences de celte ville. Il s’agissaitd’une Introduction à l’élude de l’astronomie. Son travail ne satisfit pascomplètement, sans doute, les commissaires chargés de l’examiner, carle concours fut prorogé jusqu’au 31 décembre 1849, en considération dumérite que présentait le mémoire et afin de permettre à l’auteur de lerevoir. Mais Houzeau ne donna pas suite à cette invitation d’entrer enlice de nouveau.

En août de la même année, il fit, avec son frère, un essai de triangu-lation à la planchette, dans le triangle Bruxelles, Cortenberg, Malines , eten septembre 1847, une excursion d’une quinzaine de jours en Ardenne et dans l’Eifel , prenant quantité de notes, se livrant à de nombreusesobservations météorologiques, botaniques et géologiques, qui plus tarddevaient lui être si utiles pour sa Géographie de la Belgique, dont l’idéele préoccupait déjà.

C’est aussi dans le courant de 1847 que le gouvernement le chargead’opérations géodésiques à effectuer sur notre frontière du nord, dont